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Science & Vie - Le numéro 1296 du 27 août 2025

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La Une de Science & Vie n°1296 du 27/08/2025

Au sommaire de ce numéro

Science & Vie 1296 Rythmes scolaires : On a tout faux

Rythmes scolaires : On a tout faux

Le premier bulletin de notes de l'année est tombé, et il est gratiné… L'élève en question ? Le ministère de l'Éducation nationale, via les équipes qui s'y sont récemment succédé. Le sujet ? Les rythmes scolaires imposés aux jeunes Français. Les profs qui notent la copie ? Les experts en chronobiologie et chrono-psychologie de l'enfant. Les résultats ? Vacances : passable. Semaines : tout faux. Journées : à revoir. Bref, le travail rendu ne mérite pas même les encouragements. Ce corrigé ne surprend personne - à part, peut-être, les notés eux-mêmes. En mai dernier, dans son tout premier rapport consacré à l'enseignement primaire (de la petite section de maternelle à la sixième), la Cour des comptes pointait déjà la nécessaire refonte des rythmes scolaires, “en décalage avec les besoins des élèves”. Car ces derniers en sont les principales victimes : lors du dernier test Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) de 2022, piloté par l’OCDE et destiné à évaluer le niveau des collégiens de 15 ans dans 85 pays, les jeunes Français se sont classés 23 e en mathématiques, 28 e en lecture et 26 e en sciences – des résultats médiocres. 8 SEMAINES DE CONGÉS INTERMÉDIAIRES Et selon les experts, il ne suffira pas d'un petit tour de passe-passe pour redresser la barre, le problème serait profond. “Les rythmes entiers ont été pensés au bénéfice des lobbies du tourismeet des familles les plus aisées, qui ont les moyens d’occuper les enfants le mercredi, de partir en week-end et en vacances, considère Agnès Florin, considère Agnès Florin, professeure en psychologie de l'éducation à Nantes

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Science & Vie 1296 THE HANDMAID'S TALE

THE HANDMAID'S TALE

Imaginez un monde où la quasi-totalité de la population est stérile, où les enfants sont en voie de disparition, et où les États-Unis ont été renversés et remplacés par un régime totalitaire et théocratique : la République de Gilead. Les rares femmes encore fertiles, appelées “servantes”, y sont réduites à l'esclavage et régulièrement violées par les “commandants” - les dirigeants de Gilead - afin de fournir des enfants à leurs familles. Et le pire… c'est que ça marche : la démographie de la théocratie remonte, au point que certains États voisins envisagent d'adopter leur modèle. Ce scénario dystopique, c'est celui de The Handmaid's Tale (traduit en français par La Servante écarlate), un roman publié en 1985 par la Canadienne Margaret Atwood et dont la popularité a grandi depuis son adaptation en série en 2017. L'on y suit June Osborne, l'une des servantes, qui cherche à fuir Gilead et à retrouver sa fille. Lors de l'écriture de son roman, Margaret Atwood s'était fixé une règle, dévoilée en 2012 dans le journal britannique The Guardian : “Je n'inclurai rien que l'humanité n'ait pas déjà fait ailleurs ou à une autre époque, ou pour lequel la technologie n'existerait pas déjà.” L'avènement d'un système à la Gilead

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Science & Vie 1296 Ci-gisent les glaciers...

Ci-gisent les glaciers...

Les drapeaux de prière battent au vent. La cloche tinte, insistante, ponctuant les psalmodies des moines bouddhistes. L'ensemble compose un requiem aux sonorités népalaises. En ce 12 mai 2025, à 5 000 m d'altitude dans le massif de l'Himalaya, responsables politiques, moines, randonneurs, glaciologues se sont réunis pour inaugurer la plaque funéraire du glacier Yala (Népal), dont les dernières glaces agonisent au soleil. Dans une quinzaine d'années seulement, selon les prévisions, le géant sera officiellement déclaré “mort”. Mort ? Le mot est inhabituel pour qualifier un corps minéral : il indique le stade où la glace restante n'est plus suffisante pour assurer le cycle de fonte et de régénération ainsi que le léger glissement vers le bas dû à son poids. Mais il est approprié. “Un glacier meurt lentement, décrit Christian Vincent, glaciologue à l'Institut des géosciences de l'environnement (IGE) de Grenoble. Sa vitesse d'écoulement est peu à peu réduite à zéro, il fond sur place. Le peu de glace qui persiste est alors souvent recouvert de cailloux, et il devient invisible.” TROIS PISCINES OLYMPIQUES PAR SECONDE Le

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Science & Vie 1296 Le grand casse-tête de l'éolien flottant

Le grand casse-tête de l'éolien flottant

À première vue, les trois éoliennes marines ci-contre, mises en service en juin dernier au large de Port-Saint-Louis-du-Rhône, dans les Bouches-du-Rhône, n'ont rien de spécial. Pourtant, elles sont une première en France. Mieux, elles sont un aperçu du futur énergétique de notre pays. Leur secret ? Elles flottent ! Leur mât repose sur un gigantesque flotteur, lui-même maintenu en place par des câbles tendus depuis les profondeurs. Un dispositif inédit en France : jusqu'à présent, le mât des éoliennes marines était cloué au plancher océanique. Or cela change tout : “ L'exploitation des éoliennes fixes est limitée aux zones qui ont une profondeur peu élevée, de 50 m au maximum, explique Vincent Guénard, animateur du pôle Éolien et énergies marines à l'Ademe. Avec le flottant, on peut aller jusqu'à 300 m.” Les éoliennes peuvent ainsi mouiller dans des régions auparavant impraticables - comme en Méditerranée, où le plateau continental s'enfonce rapidement - et, surtout, loin des côtes, hors de l'horizon cher aux riverains, un point de crispation récurrent.

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Science & Vie 1296 LES NOUVELLES PISTES DE LA THÉORIE DU TOUT

LES NOUVELLES PISTES DE LA THÉORIE DU TOUT

Quelque chose démange. D'un côté, il y a la Relativité générale d'Ein stein, cette faramineuse description de l'infiniment grand, qui prédit rien de moins que le comportement des galaxies, des ondes gravitationnelles, l'expansion de l'Univers et la mort des étoiles. De l'autre, se trouve la mécanique quantique, cette délicate peinture de l'infiniment petit, avec ses atomes, ses quarks, ses fluctuations du vide, et ses possibilités folles de superposition et d'intrication. Voilà les deux monuments de la physique moderne, l'effort de centaines de théoriciens usant des milliers de craies durant des dizaines d'années. Véritables cadeaux pour l'humanité, ils nous permettent de saisir le moindre phénomène survenant dans l'espace qui nous entoure. Enfin, presque tous… Quant à savoir ce qu'il se passe à l'intérieur des trous noirs, ou encore durant les premiers instants de l'Univers, ces deux théories restent muettes. Des situations marginales, pourrait-on

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Science & Vie 1296 L'incroyable sauvetage intersidéral

L'incroyable sauvetage intersidéral

Pour les ingénieurs de la Nasa, il était hors de question de l'abandonner. Elle est l'éclaireur ultime de l'humanité, l'engin le plus lointain jamais envoyé par l'humain. Lancée en 1977, elle a visité Jupiter en 1979, Saturne en 1980, avant de continuer sa route en ligne droite vers la frontière du Système solaire… qu'elle a franchie en 2012. Et depuis, la bien nommée Voyager 1 s'enfonce dans l'espace intersidéral en envoyant au compte-goutte des informations inédites sur le cosmos lointain, un milieu qu'elle est la première à défricher. La sonde spatiale a ainsi permis, notamment, de mesurer l'intensité des champs magnétiques et la densité du plasma - un gaz ionisé - qui y règnent, ou encore de confirmer l'existence de vastes courants de poussière interstellaire qui balaient cet au-delà. Aujourd'hui située à 25 milliards de kilomètres de la Terre, Voyager 1 continue de s'en éloigner de plus de 1,5 million de kilomètres par jour. “À chaque instant, cette sonde bat un record absolu de distance enterrain inconnu”, s'émeut Todd Barber, ingénieur à la Nasa et responsable de la partie propulsion

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