Déjà en berne l’année précédente (147 100 unités écoulées dans l’Hexagone), les ventes d’hybrides rechargeables ont carrément plongé en 2025, avec 109 800 immatriculations. Soit seulement 6,6 % de part de marché, contre 8,4 % en 2024. Le coupable ? Le malus au poids, qui affecte désormais tous les véhicules neufs pesant plus de 1 500 kg, et grimpe (très vite) au-delà. S’agissant des PHEV – qui bénéficient encore d’un petit traitement de faveur en raison du poids pénalisant de leurs batteries –, le seuil de déclenchement s’établit à 1 700 kg. Mais puisque ce sont principalement les SUV qui optent pour cette technologie, la “douloureuse” gouvernementale se compte généralement en milliers d’euros. Lesquels viennent s’ajouter à un prix qui oscille, en moyenne, entre 45 000 et 55 000 €. Les grands groupes automobiles continuent malgré tout d'alimenter le marché, à l'instar de Stellantis, dont les nouveaux Citroën C5 Aircross et Peugeot 3008 “plug-in” viennent jouer sur les terres du Volkswagen Tiguan eHybrid, apprécié des gros rouleurs, tout comme son cousin espagnol, le jeune Cupra Terramar. Deux modèles dont l'autonomie électrique bat des records, et que l'on peut recharger sur les bornes rapides autoroutières, au contraire des français (uniquement sur prise domestique ou Wallbox). Les européens sont
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