Alors que je vois pointer la cinquantaine au bout de la rue, là, tout près de moi, que mes conversations avec mes copines contiennent systématiquement le mot périménopause, que je vois mon corps changer, je me sens depuis quelque temps flotter entre deux eaux. Tout accepter avec fatalité ou tout refuser avec absurdité. J'ai envie de faire partie de celles qui disent : « Vieillir, c'est génial, c'est le cycle naturel de la vie, on apprend à s'aimer autrement, son corps aussi, bla bla bla »… En même temps, je suis un peu jalouse des copines qui ont osé les piquouses ou le bistouri, et très jalouse de ma pote Isa, qui a une volonté de
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