BORDEAUX, LE 27 JUILLET Dès l’enfance, son œil s’est aiguisé à capter des instantanés, des clichés de vacances d’abord, un argentique en bandoulière autour du cou, puis de ses copains à rollers, derrière le viseur de son reflex numérique à capter leurs sauts et figures. “Pour moi, la photographie a toujours représenté le souvenir, c’est un voyage dans le temps”, déclare Kami, autodidacte talentueux. Au gré des rencontres, il réalise des reportages dans le milieu du sport, couvre des manifestations dans les rues de Bordeaux, où il ré-side, puis s’intéresse à la musique et aux concerts. “J’étais bon en étant discret dans mes prises de vues, je prenais des portraits sur le vif, à la volée. Maintenant, je ne fais que de
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