L’intérêt de la commercialisation de gibier local n’est plus à prouver : riche en protéines, pauvre en matières grasses, goûteux, il permet d’absorber le surplus des spécimens prélevés pendant la saison de la chasse – qui finit malheureusement chez certains donné aux chiens après avoir passé l’été dans des congélateurs remplis à ras bord –, tout en représentant un substitut intéressant à la viande élevée, sur le plan du bien-être animal tout comme sur celui du bilan carbone et de l’impact sur l’environnement. Pourtant, en France, 20 millions d’animaux sont prélevés chaque saison, alors que 90 % du gibier consommé est importé. Une absurdité à laquelle, sans faire du sujet la panacée aux problèmes de régulation des stocks de sangliers hybrides notamment, il mérite d’être mis fin.UNE
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