C’est une maladie inévitableFaux Tout comme nos muscles perdent un peu de leur tonus ou que notre cœur s’essouffle plus vite avec les années, notre cerveau prend, avec les années, un peu plus de temps pour réfléchir ou se concentrer. Ces troubles commencent souvent par de légères baisses de régime, à de très faibles niveaux, liées en grande partie au vieillissement normal de notre cerveau qui, au début, s’adapte. Aujourd’hui, de nombreux centenaires conservent des fonctions intellectuelles nor-males, certes ralenties, mais suffisantes pour gérer leur quotidien (courses, ménage, vie sociale…). Le déclin cognitif n’est pas une fatalité liée à l’âge, mais le signe d’une maladie spécifique neuro-cognitive, comme Alzheimer. Elle ne touchera donc pas tout le monde, mais environ 30 % de la population. « Puisque certains vivent au-delà de 100
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