Un ciel bas, quelques cabanes de pêcheurs sur pilotis et, partout autour, de la vase ! Dans cette étendue marron et luisante, des chercheurs s'activent, bottes aux pieds, dans la boue jusqu'aux genoux. Ces zones nommées « intertidales », c'est à dire recouvertes par la mer à marée haute puis découvertes à marée basse, sont non seulement boueuses mais un peu odorantes. i ces scientifiques pataugent joyeusement ici, à Corsept, dans l'estuaire de la Loire (voir carte ci-contre) , c'est pour une bonne raison mieux comprendre les caractéristiques extraordinaires des vasières. « Des paradis pour la vie sauvage » « Déjà, ce sont des paradis pour la vie sauvage », s'enthousiasme Vona Méléder, biologiste à l'université de antes et spécialiste de ces milieux. es vers, mollusques, crustacés et poissons trouvent un endroit idéal pour se nourrir et se reproduire
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