Au cours des trois premiers Grands Prix de la saison, les écuries et les pilotes ont pu mesurer, en conditions réelles, les effets de la nouvelle réglementation. Si la puissance totale des F1 est toujours proche des 1 000 ch, sa répartition a profondément évolué. La moitié est désormais délivrée par le moteur électrique, l'autre moitié par un moteur thermique. Un bouleversement loin de faire l'unanimité dans le paddock. En cause : une gestion de l'énergie jugée envahissante. Les pilotes les plus contestataires ne mâchent pas leurs mots, évoquant un pilotage contre- intuitif, des dépassements trop artificiels, ou encore un “championnat du monde des batteries”. Ces réactions s'expliquent principalement par l'obligation qui leur est faite de récupérer en permanence de l'énergie dans les lignes droites et dans les courbes rapides, via le super clipping(1) et les rétrogradages, pour alimenter le MGU-K(2) (qui recharge la batterie). Si le spectacle
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