Dans un marché automobile plongé dans le rouge, les signes positifs se font rares. Seules deux catégories affichent des hausses sur les quatre premiers mois de 2026 : les électriques (27,5 % du marché) et les hybrides (légères, “full” et rechargeables confondues), qui culminent désormais à 51,5 % des immatriculations. Une progression liée au développement de l'offre, quasiment toutes les marques proposant désormais une offre partiellement électrifiée, mais aussi à un malus écologique dont le seuil a été abaissé d'année en année. Il démarre désormais dès 108 g/km (c'était 127 g/km voici dix ans !) et pénalise les versions thermiques de modèles populaires comme les Citroën C3 (jusqu'à 540 €), Dacia Sandero (jusqu'à 818 €) ou Fiat Pandina (150 €). L'hybridation permet généralement d'éviter ou de limiter le malus CO2, mais pas toujours le malus au poids, qui sévit dès 1 600 kg pour les hybrides simples, et dès 1 700 kg pour les modèles rechargeables. Intrinsèquement plus lourds du fait de leurs grosses batteries, ces derniers sont particulièrement pénalisés, ce qui explique sans doute le recul de leurs ventes. Mais au fait, à quoi correspondent exactement ces différents types d'hybrides ? Les mesures exclusives du LABO Auto Plus Item sans titre Item sans titre Hybride, kézako ?Un véhicule hybride combine deux mécaniques : un bloc thermique classique (essence ou, plus rarement, diesel) et un moteur électrique
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