Oubliez la crise de la quarantaine. À 40 ans, les femmes ne rêvent pas de revenir en arrière et ne sont plus du tout au bord de la crise de nerfs. Les temps ont changé. Aujourd’hui, à cet âge, on se projette dans l’avenir de manière plus sereine et affirmée, sachant davantage ce que l’on veut, ce que l’on ne veut plus (dans tous les domaines) et l’on s’autorise enfin à faire de nos désirs et de nos envies (de chat, de reconversion, de blond…) une priorité. Hummm, c’est bon d’avoir 40 ans (et plus !).Côté travailDEMANDER CE QU’ON MÉRITELa quarantaine d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de nos mères : les carrières s’allongent et, à 40 ans, il nous reste encore la moitié de notre vie pro à mener. « On croit que c’est un âge de consolidation, c’est surtout un âge d’évolution », prévient Séverine Bavon, spécialiste du monde du travail et autrice de « Ciao les nazes » (éd. Robert Laffont), un livre aussi drôle que percutant sur nos vies professionnelles. Autrement dit, maintenant qu’on a conscience de notre valeur, on en affiche la couleur. « Les femmes demandent un retour équi-table sur leur investissement au travail, que ce soit en temps, en argent ou en progression », note l’autrice. Même si la réalité reste têtue : « Face à un script
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