C'est à l'âge de 18 ans, et au début des années 1980, qu'Alexandre Pierquet a découvert la nationale 7, comme on part à l'aventure. « Même si l'autoroute existait, je n'y avais pas ma place, au volant de ma deux-chevaux. » Depuis, il n'a pas vraiment décroché. Amateur de voitures de collection, auteur de guides et organisateur de rallyes, il parcourt les nationales avec le même plaisir. Item sans titre Son leitmotiv ? « Voyager de cette manière, c'est prendre le temps de la découverte, et voir la route en cinémascope, avec son pare-brise en guise d'écran géant. » C'est aussi « s'arrêter quand on le souhaite, faire un détour au risque de se perdre », et croiser des gens « qu'on n'aurait jamais rencontrés autrement ». D'ailleurs, sur ces routes-là, « même une panne devient une anecdote ». Et s'il constate que la RN6 est un peu sous-estimée par rapport à la RN7, et qu'elle « mérite d'être redécouverte, pour son patrimoine historique, ses paysages du Morvan, ou ses vignes au sud de Beaune », Alexandre Pierquet invite cependant à ne pas choisir entre les deux, quitte à descendre vers le sud par l'une, pour remonter vers
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Le Chasseur Français n°1552 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus