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Nous Deux - Le numéro 4096 du 29 décembre 2025

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La Une de Nous Deux n°4096 du 29/12/2025

Au sommaire de ce numéro

Nous Deux 4096 La chance sourit aux audacieux

La chance sourit aux audacieux



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Nous Deux 4096 Un toit pour toi

Un toit pour toi



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Nous Deux 4096 Un buffet facile et bluffant pour le 31 !

Un buffet facile et bluffant pour le 31 !

500 g de filet de saumon avec la peau - 100 g de betteraves rouges cuites - 1 petit oignon rouge - 30 g de pousses de roquette - 150 g de fromage frais à tartiner - 1 pain noir - 50 g de sel fin - 1 c. à soupe de câpres au vinaigre - 1 c. à café de poivre - 5 baies du moulin - 1 c. à café de graines de lin 1. Commencez la recette la veille : mixez la betterave en purée et mélangez-la avec le sel et le poivre 5 baies. Posez le filet de saumon sur sa peau dans un plat creux et frottez-le de toutes parts, excepté sur la peau, avec la préparation à la betterave. 2. Laissez reposer 30 minutes à température ambiante. Couvrez le plat d'un film alimentaire et entreposez-le au réfrigérateur toute une nuit. Continuez la recette le jour même : retournez le saumon et laissez-le mariner encore 24 heures. 3. Rincez le saumon

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Nous Deux 4096 Les plus belles histoires de 2025

Les plus belles histoires de 2025

Ses étudiants en sont témoins : cette femme est toujours en mouvement ! Elle en convient elle-même : « Parfois, je leur lance en souriant : “Grâce à vous, je fais mes 10 000 pas sans problème ! » Passionnée par son métier et maître de conférences à l'université du Mans, Salima, 66 ans, n'est jamais très statique sur son estrade. Mais elle est tout aussi active en dehors des cours. Parce qu'elle a un objectif : entre le 4 et le 8 septembre 2026, elle traversera la Manche à la nage. Une vraie championne Salima Bouayad Agha a toujours été sportive. « Mon père m'a appris à nager très tôt, en Algérie, au bord de la mer. » À 12 ans, elle intègre un club où elle est repérée. « Six mois après le début de mes entraînements, j'ai participé à des compétitions. Ensuite, j'ai intégré l'équipe nationale algérienne. J'allais au lycée et l'entraîneur venait me chercher pour nager de midi à 14 heures. Il revenait me prendre le soir pour un nouvel entraînement, avant de me déposer à la maison. » Toutefois il n'est alors pas question de devenir une athlète de haut niveau. À 19 ans, Salima arrête la natation pour suivre de brillantes études en sciences économiques. La compétition l'a rattrapée plus de quinze ans plus tard, grâce à ses enfants. « Mes filles faisaient de la compétition de natation. Tous les ans, il y avait des interclubs, des épreuves par équipes avec des jeunes et des plus vieux. Un jour, l'entraîneur a demandé aux participantes si elles connaissaient de bons nageurs et mes filles ont parlé de moi. » L'entraîneur, qui ignore tout du passé de Salima, demande à voir. « Il m'a chronométrée et il a vu que je faisais un temps de niveau national. » Invitée à participer aux Masters, une compétition réservée aux plus de 25 ans, Salima devient championne de France dans sa catégorie. Elle sera également sacrée

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Nous Deux 4096 Juste une dernière danse

Juste une dernière danse

Le soleil était encore haut dans le ciel malgré l'heure tardive et caressait amicalement les taches de rousseur d'Eileen appuyée contre la fenêtre. Pine Bluff ronronnait doucement derrière les carreaux. La petite ville de l'Arkansas n'était pas de celles qui rugissent et se font sur la carte une place à coups de gros caractères. Non, Pine Bluff se contentait de ressembler à toutes les autres petites communautés urbaines des États-Unis, ni plus ni moins, et s'il était peu probable que tout le monde y connût réellement tout le monde, une nouvelle tête passait rarement inaperçue, jusqu'au moment où elle prenait la couleur locale pour se fondre comme inexorablement dans la population. Eileen y était née et y avait passé les vingt-sept années qui composaient pour l'heure toute sa vie. - On est prêtes, l'avertit Nina derrière elle, la sortant de sa douce torpeur. La jeune femme quitta la fenêtre pour retrouver la salle de danse devant le grand miroir de laquelle l'attendaient ses jeunes élèves. Elle appuya alors sur la touche « Play » du lecteur audio et toutes essayèrent tant bien que mal de suivre la chorégraphie de free-jazz que leur avait élaborée leur jeune professeure. Les enchaînements n'étaient pas des plus aisés, mais Eileen ne voulait pas céder à la facilité. La danse est une discipline qui demande des efforts, sinon de l'abnégation, la sélection se fait d'elle-même : seules parmi ces adolescentes celles qui possédaient du caractère pourraient suivre le rythme imposé. La qualité des cours qu'elle dispensait était à ce prix-là, et de nombreuses petites gosses de riches un peu fainéantes avaient dû revoir leurs prétentions à la baisse. En fait, seule Nina se dégageait du lot. Eileen croyait parfois se revoir elle-même, dix ans plus tôt, quand elle avait de l'envie et de l'ambition. - Pas terrible, les filles, sanctionna-t-elle après trois minutes de prestation. Ce n'est pas avec ça qu'on va se retrouver en prime time sur ABC… Vous avez fait quoi, cette semaine, à part avaler des milk-shakes ? Les élèves baissaient la tête, même

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Nous Deux 4096 Une rencontre providentielle

Une rencontre providentielle

Fabrice sortit de la voiture et poussa un juron : - C'est pas vrai ! Saleté de temps ! Saleté de pluie ! Saleté de route ! Saleté de boue ! En voulant extraire son mobile de sa poche, l'appareil lui échappa des mains. Il dut les plonger jusqu'aux poignets dans une flaque pour le récupérer. Il fulminait. Sa voiture et maintenant son mobile ! En pleine campagne ! Pas moyen d'appeler une dépanneuse ! Heureusement, la pluie avait cessé. Il ne lui restait plus qu'à se servir de ses jambes. À condition qu'elles ne s'enlisent pas, elles aussi ! Il récupéra son porte-document avant de claquer la portière rageusement et de se mettre en marche. Que des champs autour de lui ! Que des champs ? Non, au bout de l'un d'eux, il aperçut au loin une ferme. Il allait pouvoir s'y réfugier et téléphoner ! Il s'élança, rassuré. Quelques minutes plus tard, il avisa un sentier sur sa droite et s'y engagea. Celui-ci devait sûrement mener à la ferme. Après avoir longé, entre deux clôtures, des prés où paissaient des vaches, il finit par atteindre le bâtiment. C'était un imposant corps de ferme, formé de plusieurs dépendances au centre desquelles, derrière un grand porche, se trouvait une cour d'où l'on pouvait apercevoir la maison de maître. En passant sous le porche, il découvrit, encerclant la cour, une écurie, une étable, une grange et aussi, un pigeonnier. Celui-ci avait-il pu loger quelques messagers durant la Grande Guerre ? se demanda-t-il, passionné qu'il était d'histoire. Des poules allaient et venaient et un chien surgit brusquement, qui les fit se sauver tandis que Fabrice reculait devant l'animal qui lui montrait les crocs. - Tout doux mon chien, je n'ai pas de mauvaises intentions ! La porte de la maison de maître s'ouvrit et un homme corpulent cria : - Hercule ! Au pied ! Le chien obéit et vint

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