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Nous Deux - Le numéro 4098 du 12 janvier 2026

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La Une de Nous Deux n°4098 du 12/01/2026

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Nous Deux 4098 Un jeu dangereux

Un jeu dangereux



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Nous Deux 4098 La richesse du cœur

La richesse du cœur



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Nous Deux 4098 Nos soupes réconfortantes

Nos soupes réconfortantes

700 g de patates douces - 2 oignons - 2 citrons verts bio - 3 brins de persil - 15 cl de crème liquide - 80 cl de bouillon de légumes - 200 g de lentilles corail - 2 c. à soupe d’huile d’olive - 1 c. à café de gingembre râpé - 1 pincée de curcuma - Sel et poivre 1. Pelez les patates douces, coupez-les en morceaux. Rincez les lentilles. Épluchez et émincez les oignons. 2. Chauffez l'huile dans une casserole et faites-y revenir les oignons 5 minutes. Ajoutez les morceaux de patate douce et le gingembre, poursuivez la cuisson 3 minutes. 3. Incorporez les lentilles, le bouillon et le curcuma. Salez, poivrez, laissez mijoter 30 minutes. 4. Ciselez le persil. Pressez un citron, coupez le second en tranches. Ajoutez le jus de citron à la soupe puis mixez-la avec la crème.

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Nous Deux 4098 Par amour ou par pitié

Par amour ou par pitié

Je me prénomme Hugo et j'ai 22 ans. Je suis jeune mais j'ai l'impression de ne jamais avoir vécu pour moi. Adolescent, il me fallait veiller sur mes parents. Ils étaient âgés parce qu'ils m'avaient eu sur le tard. Mon père, malade, ne travaillait déjà plus et mon frère aîné, Bastien, était trop indolent pour aider ma mère dans les travaux du quotidien. C'est pour cette raison que j'ai mis un terme à mes études juste après avoir obtenu le bac. Bastien a onze ans de plus que moi. Quand j'ai atteint mes 17 ans, il en avait donc déjà plus de 28. Il vivait encore à la maison avec nous. Faut dire qu'il n'a pas son cerveau à lui en permanence. Parfois il a des absences, il oublie, il part ailleurs dans sa tête. Ça se traduit par un silence absolu. Il ferme la bouche, il ferme les yeux, il s'isole dans sa chambre, sans livre, sans télévision, dans un autre monde où personne n'a la permission de pénétrer. Ça peut durer une heure comme ça peut s'éterniser pendant deux jours avant qu'il ne réapparaisse, souriant comme si de rien n'était. À mon avis, il n'a même plus alors le souvenir de son « absence ». Puis il revient s'asseoir à table avec nous, très affamé car il n'a rien avalé durant tout ce temps, et il reprend la conversation où il l'avait laissée, comme si quelques secondes seulement s'étaient écoulées entre son départ et son retour. Bastien sort de sa parenthèse (qui n'a rien d'enchantée) et nous ne savons plus de quoi il parle. Lui, il ignore tout de son isolement. C'est un peu comme des trous noirs qui surgissent sans raison pour l'enlever à sa propre existence, le temps de recharger son esprit et de lui insuffler la force d'une nouvelle période paisible. Ça me fait penser à une voiture qui ferait le plein dans une station-service et pourrait ainsi rouler jusqu'à ce que le réservoir soit vide. Quand il n'y a plus de carburant, Bastien est contraint de s'arrêter pour recharger ses batteries, et ça

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Nous Deux 4098 Un client particulier

Un client particulier

Je me réfugiais quotidiennement dans les toilettes du bureau pour pleurer… Oui, j'avais touché le fond. Je travaillais pourtant dans un lieu d'épanouissement pour toutes les créativités, comme disait un panneau à l'accueil, où on trouvait un baby-foot, de grands poufs pour faire la sieste, des distributeurs de barres de céréales sans gluten… Un cadre qui serait entré chez Week-end sans savoir de quoi il retournait, aurait voulu immédiatement être employé par la boîte ! L'illusion aurait peut-être même perduré dans le bureau de Maximilien, le directeur dont j'étais l'assistante, qui recevait ses invités assis dans l'une de ces chaises de designers aussi chères qu'elles sont inconfortables, et sur lesquelles lui seul parvenait à se balancer nonchalamment. La nonchalance, c'était l'impression que Maximilien voulait donner des bureaux. Pourtant, une fois qu'il refermait la porte vitrée qui nous séparait du couloir, et que nous étions à l'abri des oreilles indiscrètes, il s'en donnait à cœur joie. Je n'étais séparée de lui que par une mince cloison et une porte qu'il laissait ouverte quand cela l'arrangeait. - Mélissa, ce n'est pas la peine que tout le monde entende à quel point vous êtes incompétente… Quand j'ai recruté une assistante, je n'ai pas précisé sur la fiche de poste que je tenais à tout refaire derrière son dos ! C'est épuisant… - Qu'est-ce qui est mal fait ? - Oh… Tout ! Quelle idée vous avez eu d'envoyer le mailing à Kathleen McKenzie ? C'est une de nos plus grosses clientes ! On ne la traite pas comme les autres ! - Mais vous m'aviez demandé de le faire ! Je ne rappelai pas à Maximilien que quelques jours auparavant, il était rentré furieux d'un déjeuner avec l'intraitable Kathleen McKenzie, tout aussi terrifiante que lui. Récemment insatisfaite des services de Week-end, elle avait sous-entendu qu'elle chercherait peut-être bientôt une autre agence de communication. Maximilien s'était levé, s'approchant de mon bureau. J'essayai de fixer mon attention sur le pauvre yucca qui ombrageait mon ordinateur. - Je vais vous dire, Mélissa, non seulement vous êtes incapable, mais en

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Nous Deux 4098 Autour d'Evan

Autour d'Evan

Basile hésita avant de s'arrêter. Il ne prenait jamais d'auto-stoppeur mais devant la vision pitoyable d'une silhouette féminine trempée par la pluie, tendant désespérément un pouce suppliant dans la lueur des phares, il ralentit et se gara tant bien que mal sur le bas-côté boueux. Une jeune femme, aux longs cheveux plaqués sur le visage, ouvrit vivement la portière, jeta son sac à dos sur la banquette arrière et s'engouffra à ses côtés. - Oh merci ! s'exclama-t-elle dans un claquement de portière qui fit sursauter le conducteur. Ça fait plus d'une heure que je poireaute là, mais il ne passe pas grand monde ! Dieu qu'elle parlait fort, pensa Basile. - Normal, répondit-il, on est en rase campagne et l'endroit où vous vous êtes placée n'est pas idéal pour s'arrêter. En plus, il va bientôt faire nuit. - Oui, mais j'ai déjà dû marcher deux kilomètres depuis la gare avec mon barda qui pèse un âne mort ! Et je ne connais absolument pas le coin. - Où allez-vous ? grommela Basile. Pourvu que ce ne soit pas trop loin. Il regrettait déjà d'avoir chargé cette inconnue qui s'agitait en tous sens sur son siège. Après avoir fait de grands gestes pour se libérer de sa veste en toile de style militaire, qui était allée rejoindre le sac, elle mettait à présent un pied sur le siège pour refaire un lacet de ses énormes pataugas. Comment pouvait-on être aussi peu féminine ? Mais certaines filles d'aujourd'hui s'embarrassaient peu de coquetterie. - À Salignac, répondit-elle. Mince, lui aussi. - C'est ma destination, dit-il à regret. Il n'allait tout de même pas la rendre à la campagne hostile sans grand espoir de trouver une autre bonne poire comme lui. - Ben, on peut dire que j'ai de la veine, alors ! C'est pas si souvent que ça m'arrive dans la vie. Encore merci, ajouta-t-elle en se tournant vers lui. Mais… Vous avez du mal à voir ? Basile avait en effet ralenti et, plissant les yeux, il avait rapproché la tête du pare-brise. - C'est que la pluie redouble, il fait noir et…

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