Nous Deux - Le numéro 4110 du 6 avril 2026

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La Une de Nous Deux n°4110 du 06/04/2026

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Nous Deux 4110 Amours de vacances

Amours de vacances



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Nous Deux 4110 Un amour de gigolo

Un amour de gigolo



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Nous Deux 4110 Il en a sous les écailles !

Il en a sous les écailles !

600 g de cabillaud (dos ou filets) - 600 g de pommes de terre - 2 gousses d'ail - 1 feuille de laurier Persil frais (pour la déco) - 20 cl de lait - 10 cl de crème fraîche - 3 c. à soupe d'huile d'olive - Noix de muscade (optionnel) - Sel et poivre Pour gratiner : Parmesan - Chapelure 1. Portez le lait à frémissement avec l'ail écrasé et le laurier. Ajoutez le cabillaud et faites-le pocher 8 à 10 minutes à feu doux. Égouttez le poisson en conservant un peu de lait de cuisson, puis retirez le laurier. Émiettez le cabillaud. 2. Épluchez les pommes de terre, coupez-les en morceaux. Faites-les cuire dans une casserole d'eau salée 20 minutes, jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Égouttez et écrasez-les en purée. 3. Mélangez la purée de pommes de terre avec le cabillaud émietté. Ajoutez progressivement le lait de cuisson réservé, la crème et l'huile d'olive. Salez, poivrez et ajoutez de la muscade moulue.

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Nous Deux 4110 Amour et chocolat

Amour et chocolat

Cette année, j'ai décidé que j'allais lever le pied pour Pâques. C'est déjà moi qui organise les vacances familiales, c'est moi qui grimpe sur des escabeaux pour installer les décorations d'Halloween et celles de Noël, moi qui m'occupe d'acheter les cadeaux, de les emballer, de donner des indications à toute la famille en panne d'idées pour mes deux ados et j'en passe… Oui, deux ados et pourtant, chaque année, ils me demandent : « Quand est-ce qu'on va chercher les œufs dans le jardin ? » Mais à 16 et 13 ans, je me suis dit qu'il serait peut-être temps de les habituer à un peu plus de sobriété ! D'ailleurs, Nino m'a confié que sa sœur voulait faire attention à sa ligne. Lou n'a pas osé me le dire directement, peut-être parce qu'elle sait que la mère stressée que je suis ne manquera pas de s'inquiéter d'un éventuel trouble du comportement alimentaire. C'est simple, dès que mes enfants omettent de reprendre une part du plat que j'ai préparé pour eux, je me demande immédiatement s'ils ne sont pas au bord de l'anorexie ! Cette année, en plus, Pâques ne tombe pas pendant les vacances, il ne s'agit que d'un week-end un peu plus long que les autres ! - Ah ! Pas fâché d'avoir trois jours devant moi, me dit d'ailleurs Greg en posant son attaché-case dans l'entrée. - Je ne suis pas fâchée non plus que le week-end commence. J'ai eu une semaine de dingue ! - Parfois, je me demande comment tu fais, ma chérie… C'est le genre de phrase que Greg trouve attentionnée, et qui peut me rendre folle. Cette fois-ci, j'avais juste envie de pleurer. Comment je fais ? Mais est-ce que j'ai le choix ? Si je ne le fais pas, qui va s'assurer que les enfants ont tout ce qu'il faut ? Mon mari estime normal que je me décarcasse pour la famille, et il trouve bien suffisant de me féliciter de temps en temps. - Pourquoi tu fais cette tête ? demanda Greg en ouvrant le frigo. On mange quoi, ce soir ? C'était trop. Les larmes que je sentais poindre surgirent, suivies de cris. - Tu veux

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Nous Deux 4110 Effroyable destin

Effroyable destin

Depuis la mort de l'amour de ma vie, je me suis retirée dans ce petit village perché de la Drôme provençale où, plusieurs décennies auparavant, Gilles et moi avions acheté et restauré une maison en pierres de pays. À l'époque, nous étions tous deux jeunes chirurgiens dans un hôpital parisien. Nous avions 32 ans et une fougue affichée pour une profession choisie par vocation. Notre métier, aussi passionnant soit-il, était parfois épuisant et pas toujours couronné de victoires. Si la plupart du temps nous sauvions des vies, il arrivait parfois que des complications ou la trop grande gravité d'un état conduisent à un échec et nous affectent. Il nous fallait alors avoir l'humilité de l'accepter. Nous n'étions pas Dieu, mais devoir regarder l'heure et prononcer la phrase indiquant que tout était fini m'a toujours fait rager. Prendre du recul était indispensable et, dès que nous le pouvions, Gilles et moi partions quelques jours nous aérer l'esprit au soleil. L'année où nous avions découvert ce village, il faisait très chaud. D'habitude nous partions dans un pays de soleil, mais puisque le temps s'y prêtait, nous avions décidé de rester en France et passer ce séjour dans une maison prêtée par un couple d'amis. Nous avions loué une voiture pour écumer la région que nous ne connaissions guère. Notre malheur ou plutôt notre chance avait été de tomber en panne à l'abord du village. À l'époque nous n'avions pas de portable. Nous avions donc gravi la rue menant à ce village perché, à la recherche d'un lieu où téléphoner pour appeler un dépanneur. Cela fait, grâce à la gentillesse du propriétaire du seul café-restaurant du lieu, nous avions profité du temps que nous offrait l'attente de la dépanneuse pour visiter le village. Au détour d'une ruelle surmontée d'une arche courant d'un bord à l'autre, nous étions tombés sur une maison. La maison. Un panneau « à vendre » avait été cloué sur la porte. C'était l'heure où le soleil ferme les volets et où ceux des villageois qui le pouvaient s'allongeaient dans la pénombre pour la

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Nous Deux 4110 Retour à Souillac

Retour à Souillac

Hervé s'est réveillé avant l'alarme. Il a tourné dans le lit, une bouée lourde dans une mer sans houle. À 60 ans, la retraite lui colle à la peau comme un ciré trop étroit : ça serre. Il a ouvert le volet sur Nostang ; un ciel gris perle posé sur les toits d'ardoises mouillés. Il a maugréé, avalé son comprimé, puis s'est servi un café à la cafetière, toute prête. - Tu devrais dormir, dit Monique en arrivant. Du haut de ses 63 ans, presque maigre, cheveux retenus par un chouchou coloré, jean et pull anthracite, elle s'active à préparer sa sacoche, visage nu. - Dormir ? Pour quoi faire, ma vieille ? On finit par rouiller, a lancé Hervé, avec cet air moitié rieur, moitié provocateur qui l'a suivi toute sa carrière. En pyjama rayé, silhouette ronde, visage orné d'une moustache blanche, Hervé l'ancien instituteur, savoure sa récente retraite. Elle n'a pas répondu. Elle est allée chercher une autre tasse, s'est servi du café, sans sucre, et vérifie son gros sac pour le collège. Ordinateur portable, téléphone, clés USB, et une boîte à chaussures pleine de bouchons en plastique. Rien d'autre. Elle ne se maquille plus depuis quelque temps. Hervé lui reproche souvent de « ne pas prendre soin d'elle ». Il dit que c'est sa façon d'aider. Elle sait bien que non. - Je vois bien que tu négliges la maison aussi. À ton âge, tu es fatiguée, insiste-t-il. - Mais non, ça va. J'aime mon travail, j'aime l'art. Je ne veux pas lever le pied. Lui lève les yeux au plafond : il a toujours été celui qui sait. En quittant l'école trois mois plus tôt, il a reçu des chocolats, des cartes, une claque amicale du maire. Chez lui, depuis, son besoin de donner la leçon n'a pas diminué. Une leçon restée la même dans ses classes successives, malgré les avancées de la science et les découvertes. Monique a enfilé son manteau. Une seconde, elle a

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