Nous Deux - Le numéro 4112 du 20 avril 2026

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La Une de Nous Deux n°4112 du 20/04/2026

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Nous Deux 4112 Un amour à défendre

Un amour à défendre



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Nous Deux 4112 Le train de la vie

Le train de la vie



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Nous Deux 4112 Asperges et fraises Le printemps est servi !

Asperges et fraises Le printemps est servi !

500 g d’asperges vertes - 250 g de fraises - 1 bouquet de pourpier - 1 camembert - 600 g d’asperges blanches en bocal - 8 c. à soupe d’huile d’olive vierge extra - 2 c. à soupe de vinaigre de Banyuls blanc - Sel et poivre 5 baies 1. Retirez le bas trop fibreux des tiges d'asperges vertes, et plongez-les pour 5 minutes environ, dans une grande casserole d'eau bouillante salée, jusqu'à ce que le corps soit bien tendre. Égouttez-les et coupez-les en 4 tronçons. 2. Égouttez les asperges blanches et coupez-les de la même façon. Effeuillez le pourpier. 3. Lavez, équeutez et coupez les fraises en quatre. 4. Mélangez le tout dans un large plat de service avec l'huile d'olive et le vinaigre. Salez et poivrez. Coupez le camembert en petites tranches et disposez-les sur la salade. 300 g de betteraves

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Nous Deux 4112 La ville du péché

La ville du péché

Las Vegas. Perdue au milieu de nulle part, au cœur du désert des Mojaves dans une région où ne survivaient que les serpents et les cactus avant que les premiers mormons s'y établissent. Las Vegas. Surnommée Sin City par les Américains, la Ville du Péché créée par les plus puissants chefs de la mafia à la fin de la Seconde Guerre mondiale et qui, aujourd'hui, accueille cinquante millions de visiteurs chaque année, venus du monde entier pour admirer ses hôtels fabuleux, ses shows exceptionnels, ses spectacles démesurés et surtout, bien sûr, ses casinos. Josh Wilkinson vient tout juste de fêter son 21e anniversaire, une date qui lui donne enfin l'autorisation de pénétrer dans une salle de jeu et de tenter sa chance à la roulette, au black jack ou au poker. Josh habite Philadelphie sur la côte Est de l'Amérique et attendait avec impatience d'atteindre la majorité pour pouvoir aller jouer à Vegas, puisque 21 ans sont requis aux États-Unis alors que 18 suffisent en France comme dans tous les pays européens. Depuis trois ans, il amasse dollar après dollar afin de se constituer une cagnotte importante. Pour y parvenir, il a multiplié les jobs, a renoncé à ses vacances, s'est privé de sorties. Désormais il est prêt, d'autant plus qu'il ne part pas à l'aventure les yeux fermés ! Futur ingénieur après des études en maths à Harvard, près de Boston, Josh a mis sur pied une martingale qu'il estime infaillible pour gagner à la roulette. Bien évidemment d'autres avant lui ont pratiqué ainsi, persuadés qu'ils allaient faire fortune dans une salle de jeu après avoir établi un processus de mise leur offrant 98 % de chances de réussite. Tous oubliaient qu'un jour ou l'autre ils allaient être confrontés aux 2 % de déveine restants ! Josh ne se considère pas comme un joueur : il saura stopper ses « investissements » avant de pénétrer dans la zone dangereuse. Lui est un matheux qui a basé ses calculs uniquement sur les probabilités mathématiques, avec de surcroît l'aide de l'intelligence artificielle. L'aide également de Jennifer, sa petite amie qui

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Nous Deux 4112 Mademoiselle la chapelière

Mademoiselle la chapelière

Il était 4 heures, ce matin-là. Une odeur âcre et nauséabonde réveilla Pauline en sursaut. Instinctivement, elle se précipita à la fenêtre de sa chambre qui donnait sur l'atelier. Poussa un cri d'horreur : l'atelier de chapellerie brûlait. Elle agrippa son téléphone en tremblant, appela les pompiers avant de jaillir dans le couloir pour réveiller ses parents. Tous dégringolèrent l'escalier et coururent vers l'atelier d'où s'échappaient déjà des flammes. Colette Coulomb retint sa fille qui allait se jeter dans la fournaise. - Pauline ! N'y va pas ! Attends les pompiers. - Ce sera trop tard ! On entendait déjà le feu ronfler à l'intérieur. Des flammes s'échappaient de la toiture. Georges prit sa fille par les épaules pour la calmer autant que pour la retenir, tremblante d'anxiété et d'angoisse, jusqu'à l'arrivée des pompiers qui ne tardèrent pas. Sous les masses d'eau, l'atelier se couvrit d'une épaisse fumée, tandis que le feu était peu à peu noyé. Une partie de la toiture s'était écroulée. Georges avait les larmes aux yeux : qu'allait-il rester du matériel ancien, impossible à remplacer ? Près de lui, Pauline sanglotait, tétanisée par l'abominable spectacle. La chapellerie artisanale Coulomb, nichée dans les monts du Forez, travaillait depuis des générations pour des maisons de luxe lyonnaises ou parisiennes. Georges Coulomb avait espéré que son fils prendrait le relais mais Roland n'avait pas d'attirance pour le métier de chapelier et avait préféré l'ingénierie informatique. Heureusement, il y avait Pauline. On aurait dit qu'elle avait la chapellerie dans la peau. Elle avait passé son enfance à regarder travailler Justin, leur vieil ouvrier, maintenant décédé. Après son diplôme suivi de deux ans chez un chapelier parisien, elle allait devenir, à 25 ans, la patronne de la chapellerie. Elle avait déjà des projets plein la tête. Tout un avenir que le drame venait hypothéquer. Au bout de deux heures, il ne restait de l'atelier que des ruines fumantes. Pauline s'arracha enfin des bras de son père et s'élança jusqu'au seuil. Tout n'était que

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Nous Deux 4112 Retour en grâce

Retour en grâce

Jenny observait la patronne du salon de coiffure avec rage. Géraldine rayonnait. L'écrin de féminité qu'elle avait créé rehaussait sa beauté naturelle. Sa coupe au carré mettait en valeur ses cheveux blonds. Comme l'indiquait l'enseigne, « Chez Géraldine » était consacrée à l'esthétique - ce qu'incarnait à merveille la fondatrice de la boutique. Géraldine aurait pu aisément rivaliser avec les modèles s'étalant sur le papier glacé des revues de mode mises à disposition sur les tables basses. Depuis son ouverture, l'établissement ne désemplissait pas et refusait, certains jours d'affluence, celles qui se présentaient sans rendez-vous. La boutique attirait une clientèle triée sur le volet. Il fallait montrer patte blanche pour obtenir un rendez-vous par téléphone. La cliente devait exposer clairement l'objet de sa demande : une coupe, une couleur ou simplement un brushing ? Lorsque le créneau horaire était fixé, gare aux retardataires ou à celles qui avaient changé d'avis entre-temps sur le choix de leur coiffure. - Il y a une différence de temps de pause entre de simples mèches et une permanente ! leur assénait Géraldine d'un ton impérieux. Dès l'arrivée des clientes, Jenny, la shampouineuse, les guidait vers le bac de lavage en essayant de les mettre à l'aise. La jeune femme possédait un don inné pour masser le cuir chevelu. Sous ses mains expertes, les clientes oubliaient leurs soucis et leurs maux de tête. De sa voix douce, Jenny leur proposait, entre le shampoing et le rinçage, la panoplie de soins capillaires qui faisait la renommée du salon. Avant de passer du côté du salon consacré à la coupe, elles avaient le choix entre différentes formules. Elles pouvaient soit opter pour un traitement tonifiant du cuir chevelu, soit préférer un soin à la kératine, à l'huile chaude, brillant ou encore relaxant pour la chevelure. La magie des mains de Jenny faisait merveille sur les cheveux desséchés ou abîmés. Jenny n'était jamais aussi heureuse lorsqu'elle devait traiter un cas qui semblait, à

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