Nous Deux - Le numéro 4114 du 4 mai 2026

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La Une de Nous Deux n°4114 du 04/05/2026

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Nous Deux 4114 Le cœur d'une mère

Le cœur d'une mère



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Nous Deux 4114 Une simple histoire de chance

Une simple histoire de chance



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Nous Deux 4114 Tartes, tians, quiches de printemps…Allez hop, au four !

Tartes, tians, quiches de printemps…Allez hop, au four !

4 tranches de chiffonnade de jambon blanc - 6 courgettes - 1 tomate côtelée rouge - 1 tomate côtelée jaune - Quelques feuilles de basilic - 100 g de feta - 50 g de parmesan râpé - Huile d’olive - Sel et poivre 1. Lavez et séchez les courgettes et les tomates. Coupez les courgettes en fines rondelles à la mandoline. Placez-les dans un saladier, salez et laissez dégorger pendant 20 minutes. 2. Coupez les tomates en tranches fines. 3. Préchauffez le four à 190 °C. Épongez les courgettes avec un papier absorbant. Dans un plat rond, disposez les rondelles de courgette à la verticale perpendiculairement au bord du plat pour former une rosace. Alternez de temps en temps avec une tranche de tomate. Placez ensuite une ligne de courgettes au centre du plat et comblez les espaces vides avec la chiffonnade de jambon. 4. Badigeonnez le tian d’huile d’olive au pinceau. Enfournez

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Nous Deux 4114 L'institutrice de Saint-Florent

L'institutrice de Saint-Florent

On entendit 6 heures sonner au clocher de Saint-Florent-sur-Cher. Une douceur humide accueillait l'aube et embaumait la vallée d'un délicieux parfum de printemps. - Hua ! Hua ! tonnait la voix exaltée de Victor Garreau dans le silence de la campagne. Il actionnait les brides de Gulliver, son cheval, qui, animé d'une même fièvre, tirait gaillardement une carriole remplie d'outils. Victor s'était levé aux aurores, impatient de se retrouver sur ses terres : dix hectares au bord de la rivière, à la sortie de Saint-Florent, achetés une semaine plus tôt, grâce à maître Rozière, notaire à Saint-Florent. Sur les conseils de sa mère, Victor s'était rendu chez le notaire dès le lendemain de son retour à Saint-Florent et les paroles du notaire lui avaient fait chaud au cœur. - Bonjour, Victor. On ne parle que de toi à Saint-Florent. Un vrai héros. Ah ! Si ton père était encore de ce monde, il serait fier de toi ! On m'a rapporté que tu cherchais un bout de terre à cultiver… Victor Garreau s'était engagé sous la bannière de la République en 1794. À 20 ans. Comme beaucoup de jeunes gens du pays. Parce qu'ils avaient des idéaux plein la tête, qu'ils aimaient l'aventure, et qu'ils pensaient qu'ailleurs l'herbe était plus verte qu'à Saint-Florent. Aujourd'hui, à 39 ans, de retour au village, Victor n'avait plus une minute à perdre. La vie l'attendait. Le bonheur, peut-être. - Ton père me parlait souvent de toi pendant ton absence. Que n'ai-je moi aussi un fils qui te ressemble. Le notaire avait grimacé un sourire qui fit danser ses moustaches et reprit : - J'ai deux filles. Une ambitieuse… Et une nonne. Sacré M. Rozière ! avait songé Victor. L'image qu'il avait gardée du notaire était celle d'un petit homme girond, dont la préoccupation première, à l'époque, avait été de trouver un bon parti pour ses deux filles. Juliette, dont il se souvenait vaguement et qui était entrée au couvent, et Marion, une

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Nous Deux 4114 L'amour inavoué

L'amour inavoué

Il pleut sur les joues de Carole tout autant que contre la vitre de la minuscule lucarne de la salle de bains où la jeune femme est assise sur les toilettes, désespérée. Entre ses doigts, elle tient un test de grossesse positif. Si pour la plupart des femmes, c'est la plus merveilleuse des nouvelles, pour elle, c'est le monde qui s'écroule. Comment est-il possible qu'elle soit enceinte alors qu'elle n'a jamais cessé de prendre la pilule ? Oh bien sûr, elle sait que ce sont des choses qui peuvent arriver, aucune contraception n'est fiable à 100 %, mais tout de même, pourquoi a-t-il fallu que ça tombe sur elle ? Pourquoi maintenant ? D'ailleurs, est-ce qu'un jour ç'aurait été le bon moment ? Elle n'y croit plus depuis des mois. À vrai dire, elle n'y a jamais cru, elle n'a fait que se mentir, elle en est convaincue désormais. Elle se lève et marche jusqu'au lavabo. Dans le miroir, son visage est si pâle. D'une main elle prend ses longs cheveux bruns et les maintient en arrière, puis elle ouvre le robinet et se penche sous le jet pour effacer les larmes. Comment va-t-elle annoncer cela à Lukas ? Elle imagine bien ce qu'il va penser et ça la met en colère. Il est si vaniteux, parfois, qu'il va s'imaginer qu'elle a volontairement oublié sa pilule pour le piéger et l'obliger à rompre avec sa femme. Il n'y a pas très longtemps, elle lui a mis le marché en main : soit il disait tout à Isabelle, soit c'était terminé entre eux. Il l'a très mal pris, il a dit qu'il détestait le chantage et qu'elle devait arrêter de se comporter comme une gamine capricieuse. Une gamine capricieuse, il avait osé dire ça ! Mais quelle gamine capricieuse serait restée dans l'ombre pendant cinq ans comme Carole l'a fait ? S'il n'avait pas retenu sa main, ce jour-là, elle l'aurait giflé tant elle s'est sentie humiliée. Elle pourrait très bien ne rien lui dire et prendre rendez-vous dans une clinique pour mettre un terme à cette grossesse aussi rapidement que possible. Sauf que ce n'est pas rien, c'est un enfant en devenir.

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Nous Deux 4114 Presque maman

Presque maman

Alors que Lindsay cherchait une place pour se garer sur Acacia Road, ce soir-là, à quelques dizaines de mètres de chez elle, elle avait une sorte de pressentiment. L'atmosphère de Londres n'était pourtant pas différente de celle des autres jours et les résidents qui promenaient leurs chiens la saluèrent de la même manière courtoise. Sa journée au magasin s'était déroulée sans problème majeur, seulement pimentée par les sautes d'humeur de quelques clientes, toujours parmi les plus fortunées et les moins aimables, qui ne trouvaient jamais rien à leur goût ni surtout à leur taille. En tant que manager de la boutique, Lindsay devait prendre sur elle pour afficher en toutes circonstances un sourire en rapport avec la réputation d'accueil de la maison. Mais elle songeait de plus en plus à acheter un punching-ball sur lequel se défouler de temps en temps dans l'arrière-boutique - en se débrouillant bien, elle pourrait même le faire passer en frais professionnels. Elle occupait depuis près d'un an, maintenant, le premier étage d'une grande maison. Une opportunité qu'elle ne pouvait laisser passer. Un appartement un peu trop grand pour elle et son lit. Elle n'avait jamais réussi à le meubler entièrement, juste pu créer l'illusion en laissant traîner des affaires. Il lui semblait en tout cas un petit peu trop petit pour qu'Ewan vienne l'y rejoindre. Ils prospectaient déjà chacun de leur côté dans Londres et sa banlieue dans l'espoir de trouver quelque chose de pas trop cher et pas trop loin de leur lieu de travail respectif. Ce n'était pas gagné… Ewan était descendu de son Écosse natale pour rejoindre une équipe de jeunes designers. Il avait profité d'une rencontre à la Tate Gallery pour se fondre aussi dans la vie de Lindsay. Ses presque quatre ans de moins qu'elle gênait de prime abord davantage la jeune femme que lui-même. - Je commence déjà à perdre mes cheveux, avait-il l'habitude de répéter à qui voulait l'entendre. Dans dix ans, je passerai pour son père… Il l'avait d'abord séduite par son détachement et son humour. Et puis, au fil des

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