MERCI À DAVID BOUVIER, DIRECTEUR MARKETING MOUNTAIN SPORTS EQUIPMENT POUR LE GROUPE ROSSIGNOL, POUR SES EXPLICATIONS.
Les épreuves de patinage de vitesse se disputent sur un anneau de glace ovale, d'une longueur de 400 m. Le but ? En faire le tour le plus vite possible, bien sûr ! Pour cela, pas de mystère, il faut faire glisser ses patins. Mais pas que : il faut aussi « pousser » très fort sur la glace. Plus l' énergie avec laquelle le patin est poussé est importante, plus celle renvoyée par la glace est élevée, et plus le sportif accélère et gagne en vitesse. C'est l'illustration parfaite de la troisième loi du mouvement de Newton : « Pour chaque action, il existe une réaction égale et opposée. » Un des freins à cette accélération est le poids des athlètes. Le haut de leur corps est donc souvent très fin, léger, au contraire de leurs jambes, très musclées, car elles assurent le plus gros du travail. Les lois de la physique mettent les patineurs à rude épreuve dans les virages. Lancé à 60 km/h, le corps a tendance à continuer dans la même direction, c' est-à-dire tout droit, plutôt que de tourner. Cette inertie se traduit par le fameux effet centrifuge, qui donne la sensation d' être « éjecté » vers l' extérieur dans une courbe. Pour contrer cet effet, les sprinteurs doivent « pousser » encore plus fort leurs patins dans la glace. Ils abaissent aussi leur centre de gravité en se penchant vers l'intérieur de la piste, allant même jusqu' à poser la main sur la glace !
> Descente ( ski alpin) Pour dévaler la piste le
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