Me réabonner

Sport Auto Classiques - Le numéro 39 du 9 janvier 2026

Consultez le sommaire détaillé des articles parus dans ce numéro de Sport Auto Classiques.
Feuilletez un extrait de cette parution. Achetez le numéro au format papier ou numérique pour le retrouver sur votre espace client et l’application KiosqueMag.
KiosqueMag, la boutique officielle de Sport Auto Classiques propose l’accès le plus complet aux archives de la revue.

Feuilleter un extrait
La Une de Sport Auto Classiques n°39 du 09/01/2026

Au sommaire de ce numéro

Sport Auto Classiques 39 RATTRAPÉE PAR SES GÈNES

RATTRAPÉE PAR SES GÈNES

Item sans titre En sortant sa jolie Miura en 1966, Ferruccio Lamborghini a réalisé un coup énorme. Avec cette première GT à moteur central arrière développant 350 ch, l'ambitieux constructeur bouscule les standards et crée ce que de nombreux spécialistes considèrent aujourd'hui encore comme la première supercar de l'histoire. Pas mal pour un simple « fabricant de tracteurs » ! C'est en effet de cette manière peu aimable qu'Enzo Ferrari considère alors celui qui le défie. Face à cette provocation qu'est la Miura, Ferrari se devait de réagir. Mais pas question, à Maranello, de jouer les suiveurs en adoptant le moteur arrière (même si ce concept est tout de même adopté sur la Dino 246 GT qui n'est pas une « vraie » Ferrari). Non, la nouvelle Ferrari reprendra une recette classique : celle du moteur avant. Mais pas n’importe lequel. Le Type 251F est l’un des premiers V12 à disposer d’un double arbre à cames en tête. Avec 402 chevaux sous son long capot avant, la Ferrari 365 GTB/4 devient d’ailleurs la GT la plus puissante du moment lorsqu’elle apparaît

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°39 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 39 L'HISTOIRE DE LA FORMULE 1 EN IMAGES

L'HISTOIRE DE LA FORMULE 1 EN IMAGES

En cette année 2025, l'agence DPPI, mondialement réputée pour ses photos dans la course automobile, fêtait ses soixante ans d'existence. Et à São Paulo, au Brésil, le 9 novembre dernier, elle franchissait un cap historique : la couverture photographique de son millième grand prix de F1. Tout a commencé en 1965. Emmanuel Zurini, surnommé « Manou », nous raconte comment, sans oublier de mentionner que, pour débuter dans ce métier, il fallait du talent mais aussi une savante utilisation du système D. Un système D résumé par une question : « Comment, quand on est passionné de voitures de course, entrer sur un circuit sans payer, et se débrouiller à faire des photos ? » Manou et son grand ami Jean-Michel Georgie trouvèrent très jeunes l'un et l'autre un moyen de pénétrer dans ce monde magique de la course. Une astuce simple, dit-il : « Louer des appareils photos imposants, avec de gros objectifs, et ressembler à d'authentiques photographes professionnels. » Peu à peu, Manou attira l'attention d'un pro, un vrai celui-là, qui remarqua que ce jeune homme se postait souvent aux bons endroits sur les circuits. Il lui en fit le compliment. Celui-ci s'appelait Daniel Paris. Il avait fondé une agence photographique, nommée Daniel-Paris-Publi-Inter, DPPI, en compagnie d'un autre personnage, très entreprenant, très enthousiaste et qui comprenait bien le business, Jean-Pierre Thibaut. À

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°39 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 39 LE MYTHE A UN PRIX, C'EST SÛR…

LE MYTHE A UN PRIX, C'EST SÛR…

GTI: trois lettres magiques dont Volkswagen a fait un mythe. Dans l'esprit des conducteurs, elles sont très vite devenues synonymes de performances, d'authentique sportivité et de caractère mécanique affirmé. Certains modèles, comme ces Golf, se sont extrêmement bien vendus. Et lorsqu'ils ont basculé dans le domaine de l'occasion, ils ont toujours été recherchés et bien cotés. Très logiquement, la plus ancienne, la Golf 1, a vite glissé dans le monde de la collection, en s'affichant immédiatement à des prix élevés. La mode des youngtimers a depuis 15 ans renchéri aussi la cote de ses deux descendantes. Leurs cours se sont embrasés. Des cours qui atteignent maintenant de tels sommets que, objectivement, le rapport prix/ performances n'apparaît vraiment pas spécialement alléchant. Car les chronos datent. Et eux, ils ne bougent pas pendant que les prix grimpent… Mais les amateurs s'en moquent : ils sont de plus en plus nombreux. Vous vous interrogez aussi sur la

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°39 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 39 SANS (RO)TOR ET SANS REPROCHE !

SANS (RO)TOR ET SANS REPROCHE !

Si Felix Wankel a probablement fait fortune en vendant au prix fort dans les années 60 son brevet du moteur rotatif, il a en revanche causé directement bien du tort et des déboires aux quelques constructeurs qui ont tenté l'expérience à grands frais. On pense notamment à l'allemand NSU, qui a carrément fait faillite en raison de son avant-gardiste berline Ro 80 qui embarquait un tel moteur, mais dont la fiabilité très aléatoire restait à parfaire. Et puis il y a eu Citroën, déjà alors à la pointe de la technologie avec sa maîtrise de l'hydraulique. En effet, la firme aux chevrons s'est également essayée à « l'expérience Wankel » avec son éphémère GS Birotor et sa curieuse M35, des modèles produits à quelques centaines d'unités (respectivement à 846 et 250 exemplaires), confiés à des clients aventureux dans l'âme qui ont servi de cobayes avant que le constructeur ne tente lui-même de les racheter pour finalement les détruire. Mercedes a aussi cru en cette même époque au Wankel, mais la marque à l'étoile est restée sagement au stade du concept expérimental avec sa supercar C111 avant de jeter définitivement l'éponge. Et il se murmure que Renault n'est jamais allé plus loin que le stade de la planche à dessin. Bref, tous ont renoncé ! Tous, sauf le japonais Mazda, qui a

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°39 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 39 CHEETAH : « TUEUSE DE COBRA »

CHEETAH : « TUEUSE DE COBRA »

Conçue par un autodidacte… BILL THOMAS S'ÉTAIT « FAIT TOUT SEUL » Le père de la Cheetah, c'est un homme, un seul : Bill Thomas. Ce coureur automobile avait remporté près de 100 courses au volant de Corvette. Préparateur officiel chez Chevrolet, il connut une disgrâce quand les Cobra à moteur Ford commencèrent à rafler les lauriers en compétition. Il proposa à Chevrolet de mettre au point une sportive capable de détrôner la rivale. Proposition qui donnera naissance à la Cheetah. Caractère mécanique bien trempé UN GROS MÉCHANT V8 DE CORVETTE SOUS LE CAPOT La Cobra est motorisée par Ford. La Cheetah accueillera un

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°39 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 39 ASTON MARTIN DB11

ASTON MARTIN DB11

Au Salon de Genève en mars 2016, Aston Martin sonne la charge avec la DB11 pour remplacer la vieillissante DB9, sous la forme d'un coupé 2+2 au châssis inédit. On retrouve le design inauguré sur la DB10, construite pour les besoins d'un James Bond. La ligne musclée à l'agressivité contenue donne à l'ensemble une classe intemporelle. Outre ses charmes so british, la DB11 reçoit un habitacle tendu de cuir à la finition irréprochable et surtout un fabuleux V12 5.2 dopé par une paire de turbos. À partir de la fin 2017, la DB11 se décline en cabriolet Volante, doté d'une capote électrique en toile. Mais ce dernier n'a pas droit au V12. Il hérite d'un V8 4.0 d'origine AMG de 510 ch. Ce moteur est également proposé sur le coupé. Sans surprise, ce bloc allemand à la sonorité gutturale, plus abordable que le V12, deviendra la version la plus diffusée. À l'été 2018, le V12 gagne du muscle grâce à AMR (Aston Martin Racing), qui pousse la puissance à 639 ch.

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°39 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus

J'achète ce numéro

Voir toutes les archives de Sport Auto Classiques

Tous les numéros de Sport Auto Classiques

J'aime Sport Auto Classiques ? Je m'abonne

Nos offres d'abonnement à Sport Auto Classiques
Satisfait<br>ou remboursé

Satisfait
ou remboursé

Service client à votre écoute

Service client à votre écoute

Moins cher qu'en kiosque

Moins cher qu'en kiosque