En cette année 2025, l'agence DPPI, mondialement réputée pour ses photos dans la course automobile, fêtait ses soixante ans d'existence. Et à São Paulo, au Brésil, le 9 novembre dernier, elle franchissait un cap historique : la couverture photographique de son millième grand prix de F1. Tout a commencé en 1965. Emmanuel Zurini, surnommé « Manou », nous raconte comment, sans oublier de mentionner que, pour débuter dans ce métier, il fallait du talent mais aussi une savante utilisation du système D. Un système D résumé par une question : « Comment, quand on est passionné de voitures de course, entrer sur un circuit sans payer, et se débrouiller à faire des photos ? » Manou et son grand ami Jean-Michel Georgie trouvèrent très jeunes l'un et l'autre un moyen de pénétrer dans ce monde magique de la course. Une astuce simple, dit-il : « Louer des appareils photos imposants, avec de gros objectifs, et ressembler à d'authentiques photographes professionnels. » Peu à peu, Manou attira l'attention d'un pro, un vrai celui-là, qui remarqua que ce jeune homme se postait souvent aux bons endroits sur les circuits. Il lui en fit le compliment. Celui-ci s'appelait Daniel Paris. Il avait fondé une agence photographique, nommée Daniel-Paris-Publi-Inter, DPPI, en compagnie d'un autre personnage, très entreprenant, très enthousiaste et qui comprenait bien le business, Jean-Pierre Thibaut. À
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