Item sans titre Je dois avouer que j'ai un petit faible pour les Aston Martin (entre autres) depuis tout gamin. Au point d'avoir probablement manqué d'objectivité à leur propos et ainsi froissé ma cape de journaliste impartial. En me laissant aller au dithyrambe à leur volant, au gré de nos colonnes, même si leurs qualités intrinsèques étaient, disons, relatives ou inconstantes. On appelle ça le « coefficient émotionnel ». Mais cette fois, promis, je serai totalement intraitable. Pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas lieu d'être indulgent dans le cas présent. Je m'explique. Cette Vantage phase 2 est la première GT d'Aston Martin à pouvoir réellement soutenir la comparaison avec le gratin des sportives, c'est-à-dire être matraquée sur un circuit, sans la moindre retenue. Primo, ses liaisons au sol n'ont jamais été aussi comparables à la concurrence, et secundo, sa puissance rabat le caquet d'une Corvette ou d'une Maserati. A propos de moteur, Christophe ne cache pas sa surprise : « C'est un vrai pétard ! En troisième, il faut voir comment ça repart ! Autant de couple, ça donne l'impression d'avoir un gros 6 litres. C'est vraiment réussi au point de vue mécanique, c'est très puissant, avec un beau bruit à l'intérieur, malgré le niveau sonore qui reste contenu à l'extérieur. Ils ont bien géré cet aspect chez Aston Martin, parce qu'il y a beaucoup de circuits où l'on ne peut plus faire de bruit. » Il faut rappeler que ce V8, toujours d'origine AMG, marque une réelle différence par rapport à celui de la Vantage phase 1. Tant en matière de puissance, en
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