Quel est votre premier souvenir automobile ? Ma grand-mère habitait au pied d'une course de côte, la « M » de Bomerée en Belgique, et j'y allais souvent. J'ai attrapé le virus des voitures de course là-bas, je pense. A côté de l'usine de mon grand-père, il y avait une piste de Karting aussi, mais elle a fermé avant que j'aie l'âge de pouvoir en essayer un. Comment s'est développée votre passion pour les sports mécaniques ? La moto m'intéressait beaucoup, peut-être plus que la voiture au départ. Très jeune, j'allais à l'école de solfège le samedi matin et, dès que j'en sortais, il y avait juste à côté un gars qui bichonnait sans cesse ses deux motos dans son garage. Je m'arrêtais tout le temps pour regarder ça. C'était le nirvana pour moi ! Près de chez moi, il y avait pas mal de bois et on voyait souvent des enduros et des trials qui passaient. Je rêvais de faire du trial. Dans ma région, il y avait aussi de nombreux rallyes, notamment le Rallye Bianchi, et ce sport m'a tout de suite passionné. Dans ces années-là, le Rallye était ultra-fort en Belgique. C'était l'un des seuls championnats nationaux où il y avait des Groupe B : Audi Quattro, MG Metro 6R4, Ford RS200, Lancia 037, etc. Je devais avoir 13 ans quand je me suis dit : « Je veux faire du Rallye ! »
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