En 1993, Audi a surpris tout le monde en débarquant avec une auto que l'on n'attendait pas : la RS 2. Ça n'a l'air de rien comme ça, mais à l'époque, le concept du break sportif n'existait pas. Il demeure peu répandu de nos jours. Il aura fallu patienter plusieurs décennies pour que BMW daigne enfin proposer une version M3 Touring. Après ce coup d'essai couronné de succès, Audi pérennise le genre à partir de 1999 avec la RS 4, puis, en 2002, avec la première RS 6 (dérivée de l'A6 C5). Une véritable saga qui s'est prolongée avec l'Audi RS 6 C8, basée sur l'avant-dernière génération d'A6. Item sans titre Disponible uniquement en break, c'est d'abord un physique. Si les premières RS 6 donnaient dans une certaine sobriété, ce n'est plus le cas ici. Par rapport à u ne A6 Avant de grande série, la RS 6 dispose de nombreux éléments spécifiques qui servent autant le style que l'aérodynamique. D'ailleurs, seuls le toit, les portes avant et le hayon sont communs avec l'A6 de série. Outre des boucliers retravaillés, largement évasés à l'avant pour faire respirer le moteur et remodelés à l'arrière pour intégrer les deux sorties d'échappement avec le diffuseur d'air, la RS 6 bénéficie de voies élargies de 4
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