Le premier frein, le plus prégnant, réside dans l'ignorance des spécificités physiologiques adolescentes. 63 % des enquêtées estiment que les mutations pubertaires - prise de poids, développement mammaire, poussée de croissance - rendent le sport « moins agréable », un sentiment amplifié par les règles : 55 % les citent comme frein récurrent, 53 % déplorent un manque d'information ou d'équipements adaptés (culottes menstruelles, planning flexible). Dans les focus groups, le tabou saute aux yeux : « La fatigue liée aux règles, c'est un vrai truc, mais personne n'en parle », confie une abandonniste de 13-16 ans en zone rurale. Les coachs, souvent masculins, négligent ces réalités (53 %), et 61 % appellent à davantage d'encadrantes féminines
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