TirMag - Le numéro 34 du 18 février 2026

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La Une de TirMag n°34 du 18/02/2026

Au sommaire de ce numéro

TirMag 34 Le Béhémoth des Cap & Ball !

Le Béhémoth des Cap & Ball !

L'arme de poing a souvent été considérée comme le signe distinctif des officiers dans les armées européennes, secondaire par rapport au fusil : les guerres du Vieux Continent opposaient des armées à l'équipement équivalent et aux tactiques similaires. Il n'en a pas été de même aux États-Unis où, hormis durant la guerre de Sécession, les affrontements opposèrent souvent de petites unités mobiles aux Amérindiens, avec en point d'orgue la guerre contre le Mexique suite à l'annexion du Texas votée par le congrès américain en 1846. Ce conflit, considéré par certains historiens et politiciens américains comme futur facteur déclenchant de la Civil War, mit aux prises deux armées constituées. Mais avec, côté nord-américain, un accent mis sur la mobilité pour compenser un effectif généralement inférieur. Item sans titre Quelques officiers américains eurent alors l'occasion d'apprécier le tout nouveau Colt Paterson en calibre 36 et la puissance de feu alors phénoménale de son barillet à cinq coups. L'arme démontra la justesse de son principe, mis au point par Samuel Colt. Néanmoins, si ce premier revolver à percussion représentait une avancée importante, il n'était pas exempt de défauts. Sa complexité mécanique le rendait fragile, délicat à démonter, plus encore à remonter, et son chargement avec un outil spécial désespérément long. Néanmoins, le Colt Paterson représentait une révolution technique qui allait marquer l'histoire. Il s'en fallut pourtant de peu pour que l'invention de Colt ne passe aux oubliettes, car l'entreprise qu'il avait fondée à Paterson (New Jersey) en 1836, la Patent Arms Manu-facturing Company, avait fait faillite en 1842, faute de commandes. Un nom dans l'histoire La guerre américano-mexicaine va changer le destin de Colt en lui

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TirMag 34 TLD et 22 LR : Travaux pratiques

TLD et 22 LR : Travaux pratiques

Si votre armurier préféré ne s'est pas occupé de le faire, votre première mission va consister à monter votre lunette sur votre carabine, par l'intermédiaire des colliers que vous avez acquis. Si vous avez choisi des colliers en acier, un rodage de ceux-ci sera nécessaire avant d'y apposer la lunette. Idéalement, pour mener à bien cette opération, vous aurez besoin de deux niveaux à bulle de petite taille, l'un que vous poserez sur le rail de fixation de l'arme, après l'avoir bien calée sur un support stable, l'autre sur le tambour d'élévation de votre lunette, celui du haut, donc. Il vous faudra aussi procéder en même temps à un premier réglage de la bonne distance oculaire. Regardez ce que préconise le constructeur de votre optique dans son manuel d'utilisation. En général, la bonne distance entre votre œil et l'objectif se situe dans une plage comprise entre 7 et 10 centimètres. Encore que le risque avec un calibre 22 soit quasi inexistant, il faut se souvenir qu'une distance oculaire trop courte se traduit volontiers au tir par un coup de lunette dans l'arcade sourcilière sous l'effet du recul, zone sensible où le moindre éclatement de la peau, même bénin, se traduit par un saignement conséquent et une séance gâchée. Réglez donc cette distance avec soin en vous allongeant au sol chez vous derrière votre carabine pour monter la lunette à la bonne distance oculaire, ce qui se manifestera aussi par le fait qu'elle génère alors une image lumineuse, claire, sans zones sombres, dites demi-lunes. Mais ce réglage sera à parfaire au stand. En attendant, ne serrez pas exagérément les

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TirMag 34 De subtiles différences

De subtiles différences

Depuis que le brevet détenu par la firme Colt sur le légendaire M1911 est tombé dans le domaine public, l’ancien pistolet d’ordonnance américain est fabriqué aux quatre coins du monde, le plus souvent avec une finition équivalente à l’original, voire souvent meilleure grâce aux progrès de la métallurgie et aux machines-outils plus performantes qu’au siècle dernier. Bien des fabricants conçoivent des versions optimisées pour divers usages, dont le tir sportif, et plus abordables que les exécutions artisanales proposées par des petits constructeurs renommés, nombreux aux États-Unis. Ces derniers ont bien sûr toujours leur place et leurs réalisations font rêver, mais elles restent réservées aux bourses bien garnies. Un vent de renouveau Tisas Trabzon Silah Sanayi AS, l'usine turque de Trébizonde plus connue sous le nom de Tisas a donc pensé aux tireurs et compétiteurs appréciant les M1911 customisés mais abordables et a conçu les Tisas 2011 Duty Bull Barrel et Tisas 2011 Duty Bull Barrel COMP, le second reprenant l'architecture du premier, mais disposant d'origine d'un frein de bouche intégré. Pas de surprise mécanique avec l'habituel fonctionnement par court recul du canon et la détente simple action du M1911. En revanche, la silhouette des deux frères turcs s'en éloigne du fait de différences esthétiques, d'une poignée rapportée en polymère qui accueille un chargeur en acier inoxydable contenant 17 cartouches placées en quinconce, du canon lourd de Match,

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TirMag 34 Où en est-on ?

Où en est-on ?

Les faits remontent au matin du 20 octobre dernier, date à laquelle une faille de sécurité a été identifiée dans le système de gestion des licences de la Fédération Française de Tir à laquelle nous sommes tous obligatoirement affiliés. Des mesures de protection ont été rapidement mises en place, mais cette cyberattaque a conduit à la fuite des données personnelles des membres de la FFTir : numéro de licence, état civil, adresse postale, adresse électronique et numéro de téléphone. Aucune donnée personnelle de santé ou bancaire n'est concernée, selon la FFTir. Les données concernant les armes détenues ou les râteliers numériques ne sont pas davantage concernées, puisqu'elles se situent ailleurs, sur le Système d'Information sur les Armes (SIA), système d'enregistrement des armes gouvernemental dont on espère qu'il a fait dans la foulée l'objet de mesures de protection renforcées, même si, par définition, le voleur a toujours un temps d'avance sur le gendarme. À la suite à cet incident, la FFTir s'est appuyée sur une sauvegarde du samedi 18 octobre 2025 pour rétablir le service sur ITAC. Aussi, les créations et renouvellement de licence, ainsi que toutes demandes effectuées sur ces plateformes entre le 18 et le 20 octobre ont été à refaire. La première mesure de sécurité mise en place par la FFTir a consisté à invalider les QR

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TirMag 34 Les armes de Clint Eastwood

Les armes de Clint Eastwood

Clint Eastwood est né à San Francisco le 31 mai 1930. Sa jeunesse est faite d'errances, il vit de petits boulots puis part pour l'armée. Grâce à l'aide de quelques amis, il entre aux studios Universal où il débute sa carrière d'acteur par de petits rôles dans les séries B. Puis obtient l'un des rôles principaux dans « Rawhide », série qui raconte le périple d'un groupe de vachers chargés d'acheminer 3 000 têtes de bétail de San Antonio, au Texas, jusqu'à Sedalia, dans le Missouri, peu après la guerre de Sécession. C'est l'époque où le réalisateur italien Sergio Leone, créateur du western « spaghetti », cherche un acteur américain pour un film qui deviendra l'un des westerns les plus mythiques. Son premier choix, James Coburn, s'avère trop cher pour lui. Il se tourne alors vers Clint Eastwood, séduit par son allure souple, nonchalante et des exigences financières plus modestes que celles de Coburn. Item sans titre C'est ainsi que Clint bascule dans les westerns spaghetti qui vont lancer sa carrière internationale. Il enchaîne les rôles avant d'ajouter la réalisation à la liste de ses talents. Dans ses westerns, les armes à feu

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TirMag 34 Kahles repousse les limites

Kahles repousse les limites

Tester une optique Kahles a toujours une résonance particulière. Fondée en 1898, la marque autrichienne est la toute première à avoir fabriqué des lunettes de visée. À l'heure de la mondialisation, Kahles fait partie du cercle très restreint des fabricants qui conçoivent et produisent encore leurs optiques en Europe. La marque a d'ailleurs renforcé cet engagement avec la construction récente d'une nouvelle usine près de Vienne. Sur le plan industriel, Kahles appartient au groupe Swarovski Optik depuis les années 1970, à la suite de la disparition de Friedrich Kahles. Depuis 1989, la marque opère comme entité indépendante au sein du groupe, tout en restant détenue à 100 % par Swarovski. Si Swarovski est principalement orienté vers le marché civil, Kahles dispose d'une forte présence dans le secteur militaire et institutionnel, équipant notamment l'armée autrichienne, ce qui témoigne du niveau d'exigence et de fiabilité de ses optiques. Kahles signe avec la K540i une lunette conçue pour les tireurs sportifs exigeants comme pour les professionnels, elle incarne parfaitement l'ADN de la maison : robustesse, lisibilité et innovation, avec notamment le système twist guard pour éviter une action accidentelle sur la tourelle latérale.

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