Etre électrique ou ne pas être. Telle est la question… et personne n'a vraiment la réponse. Car en ces temps quelque peu troublés où le moteur thermique n'est plus vraiment en odeur de sainteté, les constructeurs ne cessent d'essorer les cellules grises de leurs ingénieurs pour trouver des solutions dans le but réduire au maximum la dépendance au tout pétrole et, par la même occasion, les émissions de CO2. Chez Renault et chez Nissan, cela passe par l'hybridation mais avec deux approches totalement différentes… alors que les marques font partie du même groupe. Côté français, on reste fidèle au moteur essence, soutenu par un bloc électrique, qui entraîne majoritairement les roues. Côté japonais, on a adopté une approche inverse de l'hybridation : c'est uniquement le moteur électrique qui est relié aux roues, tandis que le moteur thermique sert de générateur. Résultat, pas besoin de brancher l'Espace ou le X-Trail, tous les deux nécessitent encore de faire le plein à la station-service… mais théoriquement moins souvent. L'avantage, c'est que l'on évite d'attendre de très longues heures à une borne de recharge ; l'inconvénient, c'est que, question consommation d'énergie fossile et émissions de CO2, on ne peut pas encore parler de révolution.
Ne vous fiez pas à son nom. L'Espace tel que tous les automobilistes l'ont connu, à savoir un véhicule monovolume doté des sièges indépendants qui peuvent s'enlever ou se retourner, n'existe plus depuis longtemps. La cinquième génération, qui a pris fin l'année dernière, avait déjà enterré toutes ces spécificités qui ont fait les heures de gloire des monospaces, détrônés depuis une dizaine d'années par les SUV. Dernier des Mohicans sur le sujet, Renault, l'inventeur même du concept en Europe, n'a
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter L'Auto-Journal évasion & SUV n°107 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus