Procédons dans l’ordre, en commençant par le fait accompli. L’électromoteur de 220 ch reste fidèle à son poste sans subir de mise à jour, seul maître à bord à la suite de la récente éviction de l’unité de 170 ch. Partant de ce postulat de base, voici ce qui change dans les entrailles du Scénic E-Tech. Acte un. Demeurée fidèle à la composition chimique NMC, la batterie jusqu’alors en place voit sa capacité passer de 87 à 89 kWh. L’autonomie annoncée qu’elle autorise s’allonge de 17 km (642 au total). Le chargeur DC, enfin, est fixé à 150 kW, comme au précédent épisode, ce qui n’empêche pas Renault de promettre un temps de recharge rapide réduit de 25 %, pour une charge de 15 à 80 % de la capacité. Acte deux. Une seconde batterie vient en complément, et ça, c’est nouveau avec cet électromoteur. Comparée à l’accumulateur qui alimentait feu le bloc de 170 ch précité (NMC, 60 kWh, 430 km, 130 kW), cette pile étrennée par la Mégane E-Tech fait appel à la composition chimique LFP, moins coûteuse à produire. Comptez, en ce qui la concerne, 67 kWh de capacité, 467 km d’autonomie annoncée et 165 kW pour le chargeur DC. Moins cher en entrée de gammeRenault profite de l’occasion pour améliorer l’ordinaire de son SUV électrique de classe intermédiaire : sièges redessinés en finition Techno, assistants à la conduite supplémentaires
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