L'amateur, même averti, est confronté à plusieurs énigmes en découvrant pour la première fois le Trekka. Incapable de repérer le moindre badge de constructeur, hormis celui désignant le modèle, il peut légitimement penser être en présence d'un véhicule 100 % britannique. La conduite à droite constitue un premier indice concluant, corroboré par quelques détails qui trompent rarement : les optiques de phares signées Lucas et, à l'intérieur, certains compteurs Smith gradués en miles. L'apparence générale évoque ensuite indiscutablement un Land Rover avec ses lignes certes taillées à la serpe mais dotées de rondeurs attendrissantes. Les phares sont intégrés dans les ailes et non dans la calandre, mais tout, depuis la forme du toit,
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