En 1970, la gamme d’Opel s’étend des populaires Kadett aux luxueuses Admiral. Chez les berlines, que l’on n’appelle pas encore familiales, l’Olympia est poussée à la retraite par l’Ascona. Sur cette base, la marque développe un joli coupé, la Manta. Du petit 1.2 au gros 1.9, les mécaniques sont les mêmes, mais l’habillage nettement plus séduisant. Dès septembre 1975, le modèle est profondément revu, à tel point que la nomenclature parle de Manta B, la lettre A désignant l’ancien opus. Au lancement, les mécaniques sont reconduites, avec les 1200, 1600 et 1900. Dès 1977, un 1300 se joint à la fête, en 60 et 75 ch. En 1979, un 2.0 succède au 1.9 sur la GT/E, premier modèle d’une lignée de sportives qui culminera avec les 400, en référence à la Manta 400 évoluant en Groupe B. En parallèle, la carrosserie est retouchée en 1982 : les pare-chocs en inox laissent la place à des éléments en plastique, tan-dis qu’une variante 3 portes CC est ajoutée au catalogue. Des évolutions qui lui permettent de tenir jusqu’en 1988 alors que la mode des coupés s’est essoufflée avec l’avènement des GTi. Chez Renault, la base retenue pour développer le binôme 15/17 n’est guère plus noble puisqu’il s’agit de la R12. Une traction dont l’essieu arrière très classique rappelle la vocation mondiale, avec tout ce que cela implique au niveau de l’état du réseau routier. Au lancement en 1971, la R15 joue le rôle de modèle d’appel avec des moteurs de 60 et 90 ch, quand la R17 en offre jusqu’à 108. Le restylage de 1976 ne modifie guère la donne sous le ca-pot, les puissances n’augmentant pas d’un cheval. Il faut attendre l’avènement de la Fuego, vendue de 1980 à 1986, pour grimper jusqu’à 132 ch sur la version Turbo.Gros châssis, petits
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