En 2021, les constructeurs avaient profité de la pénurie de composants pour gonfler leurs marges. Une époque faste où un certain Carlos Tavares parlait de “pricing power” (le pouvoir d'augmenter ses prix) à qui voulait l'entendre, et où son groupe Stellantis se targuait d'une rentabilité à deux chiffres ! Tout comme Tesla, BMW, Mercedes ou Toyota. Cinq ans plus tard, la situation s'est inversée : Stellantis est en pleine réorganisation après avoir poussé Tavares vers la sortie, tandis que les bénéfices de Tesla sont en chute libre et que même les “champions” Toyota, BMW ou Mercedes tirent la langue. Avec 1 632 150 voitures neuves immatriculées l'an dernier, le marché français a connu un nouveau plus bas historique, très loin des 2,2 millions de ventes de 2019. Et 2026 n'a guère mieux commencé, avec un mois de janvier à - 6,6 %… Pour les marques, il y a donc péril en la demeure : il faut faire tourner les usines coûte que coûte, et tant pis si le sacro-saint “pricing power” doit passer à la trappe ! Il faut dire qu'entre inflation naturelle
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