Ces derniers temps, faire son plein est quelque peu… douloureux. La crise au Moyen-Orient qui dure a fait augmenter le prix du sans-plomb 95-E10 de 17,6 % entre février et avril selon les données du gouvernement. Pour le gazole, la hausse atteint même les 33,9 % ! A l'heure où nous écrivons ces lignes, un plein (50 litres) de SP95-E10 revient à 100 € en moyenne, tandis que le même, avec du gazole, atteint les 110 €. Dans ces conditions, il est fort tentant de dire adieu aux pompes à essence et de lorgner du côté des voitures électriques. Leur coût à l’usage est imbattable : le “plein” d’une Renault 5 E-Tech 52 kWh coûte à peine plus de 8 € si l’on charge à domicile aux heures creuses. Et même sur une borne rapide publique, où l’électricité est facturée bien plus cher, vous n’aurez qu’une petite trentaine d’euros à débourser. Alléchant ! Mais ces économies s’accompagnent de compromis à accepter : coût d’achat du véhicule généralement plus élevé, autonomie souvent limitée, bornes publiques moins répandues que les pompes à essence, recharge réclamant plus de temps qu’un plein de carburant… D’un autre côté, les voitures électriques avancent d’autres arguments, comme leur silence de fonctionnement ou leur douceur de conduite, accompagnés parfois d’un meilleur rapport encombrement/habitabilité. Le
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