Hors-Série - Le numéro 57 du 3 novembre 2025

Consultez le sommaire détaillé des articles parus dans ce numéro de Hors-Série.
Feuilletez un extrait de cette parution. Achetez le numéro au format papier ou numérique pour le retrouver sur votre espace client et l’application KiosqueMag.
KiosqueMag, la boutique officielle de Hors-Série propose l’accès le plus complet aux archives de la revue.

Feuilleter un extrait
La Une de Hors-Série n°57 du 03/11/2025

Au sommaire de ce numéro

Hors-Série 57 Chut ! ils enregistrent.

Chut ! ils enregistrent.

Pour eux, l'essence d'un enregistrement réside dans la maîtrise des rapports acoustiques et dynamiques, fondements de l'authenticité sonore. Travaillant souvent séparément, ils forment aussi un duo magistral. Hugues Deschaux : Nous sommes de vieux amis et complices. Nous partageons les mêmes goûts sonores, les mêmes appétits aussi et sommes complémentaires : je m'occupe du son, Aline, de la partition. Bien évidemment, nous interrogeons mutuellement nos points de vue. Aline Blondiau : Les musiciens, quant à eux, ne nous distinguent pas ! Hugues et moi représentons un duo parfaitement collaboratif. C'est bien à nous deux qu'ils s'adressent. H. D. : Nous commençons par écouter dans la salle. De retour en cabine, il me suffit de regarder les mimiques sur le visage d'Aline pour m'informer de la complexité de ce qui nous attend. A. B. : J'enregistre plus souvent le répertoire baroque (clavecins, violes de gambe), Hugues la musique de chambre et le piano. Tout en respectant nos particularités, nous avons plaisir à créer une aire d'intersection en travaillant ensemble. 2. « Da Jesus diese Rede vollendet hatte » Julian Prégardien (Evangéliste), Maîtrise de Radio France, Pygmalion, Raphaël Pichon. Harmonia Mundi. Prise de son : Hugues Deschaux. Direction artistique : Aline Blondiau. A. B. : L'enregistrement a eu lieu dans la Salle Pierre Boulez, à la Philharmonie de Paris, en pleine période

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Hors-Série n°57 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Hors-Série 57 Toujours plus immersif

Toujours plus immersif

La vidéoprojection à tout prix Il n'y a pas si longtemps, la vidéoprojection avait presque disparu, supplantée par les téléviseurs plats. Ces derniers se limitaient globalement à des diagonales de 165 cm (65 pouces), mais avaient l'avantage de pouvoir s'installer beaucoup plus facilement et être visionnés en plein jour. Les vidéoprojecteurs étant incapables de rivaliser sur ce point, ils conservaient l'avantage de la taille d'image, de 2 à 4 mètres de base selon les modèles. Les fabricants ont donc travaillé sur deux critères pour revenir en force : la praticité et la luminosité. Depuis environ deux ou trois ans, l'offre de vidéoprojecteurs est bousculée par l'arrivée de nombreux fabricants chinois, nouveaux venus pour certains. Des marques comme Xgimi, JMGO ou Yaber ont surgi avec des vidéoprojecteurs compacts aux designs originaux. Leurs appareils sont pratiques, légers, faciles à mettre en place en quelques dizaines de secondes grâce à des

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Hors-Série n°57 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Hors-Série 57 Airs de concert KV 19c, 209, 431, 295, 420, 210 et 36.

Airs de concert KV 19c, 209, 431, 295, 420, 210 et 36.

Depuis 1970 et les albums mémorables de Werner Hollweg (Philips, inédit en CD) et surtout Jozsef Réti (Hungaroton, une référence), les airs de concert que Mozart composa pour ténor ont rarement rempli un disque. Diversement d'ailleurs : quoi de commun entre le tempérament éruptif de Rolando Villazon (2013, DG) et le style châtié de Christoph Prégardien avec Sigiswald Kuijken (1988, Virgin) puis Michi Gaigg (2001, CPO) ? C'est dans la lignée du second que s'inscrit Reinoud Van Mechelen, lui aussi avec instruments anciens, et pourtant l'écoute révèle rapidement les limites du parallèle. Prenez les treize minutes de Se al labbro mio non credi , écrit pour le grand Raaff (créateur d'Idomeneo) et dont la dilatation, exempte du théâtre et des ombres de Misero! o sogno , est ardue à soutenir. Prégardien optait en 1988 pour une élégance

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Hors-Série n°57 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Hors-Série 57 WILSON AUDIO THE WATT/PUPPY

WILSON AUDIO THE WATT/PUPPY

Ultra-rares sont les maillons ayant traversé des décennies en réussissant à conserver la même attractivité et la même aura, au point de s'imposer comme des références en matière de musicalité mais aussi d'innovation. Les Watt/ Puppy créées par David A. Wilson en 1986 entrent dans ce club très sélect. Avant de fonder Wilson Audio avec sa femme Sheryl Lee Wilson, Dave Wilson fut ingénieur du son. A cette époque, il crée le Watt ( Wilson Audio Tiny Tot ) à usage d'enceinte de monitoring de proximité. Et si dès le départ ce modèle deux voies de forme pyramidale possède une poignée tubulaire solidement arrimée à l'arrière, c'est tout simplement pour pouvoir le déplacer plus facilement. Le public adhère et la demande croît. A l'enceinte deux voies il associe le Puppy, un caisson avec

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Hors-Série n°57 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Hors-Série 57 Quatuors à cordes nos 1 à 5.

Quatuors à cordes nos 1 à 5.

Excepté celle du no 1 (1938), habile exercice de style néoclassique, l'écriture des premiers quatuors de Chostakovitch tend à une conception symphonique - ils furent d'ailleurs tous transcrits pour orchestre de chambre - et même à un certain « beethovénisme » par la puissance et le serré de leurs développements (Quatuor no 5). Entamant ici une intégrale, les Casals traduisent cette conception de façon originale. Avec un son transparent, ni trop brillant ni trop brumeux, des arêtes fines et vives et des inflexions équilibrant âpreté et raffinement, ils apportent même un éclairage neuf et revigorant. S'ils s'éloignent de la tradition russe (Quatuors Beethoven, Glinka, Taneïev, Borodine), en partie prolongée par les Danel II (Accentus, Diapason d'or, cf. no 734 ), les nouveaux venus se différencient presque autant des autres visions « à l'occidentale

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Hors-Série n°57 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Hors-Série 57 Quatuors avec piano nos 2 et 3.

Quatuors avec piano nos 2 et 3.

Moins célèbres et joués que le Quatuor avec piano no 1, les nos 2 (1861) et 3 (1855-1875) sont différemment révélateurs de l'intériorité et de la véritable nature du compositeur à cette époque. Un Brahms jeune, perfectible, tout sauf résigné et nullement synonyme d'artiste désabusé se calfeutrant dans des salons tendus de lourdes draperies. Un an et demi après la parution de splendides trios et Notturno de Schubert (Ondine, Diapason d'or, cf. no 722), Christian, Tania Tetzlaff et le regretté Lars Vogt, auxquels se joint très harmonieusement l'altiste Barbara Buntrock, confient à chaque note son réel poids expressif et donnent une exubérante et magistrale leçon de musique. Les trois quatuors avec piano de Brahms devaient être gravés par

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Hors-Série n°57 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus

J'achète ce numéro

Voir toutes les archives de Hors-Série

Tous les numéros de Hors-Série

J'aime Hors-Série ? Je m'abonne

Nos offres d'abonnement à Hors-Série
Satisfait<br>ou remboursé

Satisfait
ou remboursé

Service client à votre écoute

Service client à votre écoute

Moins cher qu'en kiosque

Moins cher qu'en kiosque