Cyrille est arrivé la veille, comme beaucoup de passionnés qui ne manqueraient l'ouverture pour rien au monde. Chaque année, les mêmes silhouettes se retrouvent sur les parkings, devant les gîtes, dans les petites auberges du haut Barétous : des pêcheurs venus parfois de loin, chargés d'espoir et d'impatience. Lui a fait la route depuis son Marais breton, quittant ses eaux lentes pour retrouver les torrents pyrénéens. Et, comme toujours la nuit précédant l'ouverture, il a mal dormi, trop impatient. « On a beau avoir de l'âge, la veille de l'ouverture, on est excité comme un gamin », sourit-il. À peine quelques heures de sommeil, et le voilà debout avant l'aube, prêt à rejoindre les ruisseaux d'Arette. TERRAIN DE JEU IDÉAL Aujourd'hui, il ne se limite pas
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