Pour traiter son cancer, Aurélie a subi une mastectomie totale : « L'idée de ne plus avoir mes deux seins m'était insupportable, j'avais l'impression de perdre en même temps ma féminité » . Si la décision lui a semblé relativement « évidente », ce n'est pas toujours le cas. « La reconstruction n'est pas obligatoire et c'est à chacune de faire son choix sans céder aux pressions sociales, familiales… », souligne le Dr Alain Delest, gynécologue-obstétricien à la polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine. Certaines femmes vivent en accord avec ce buste plat, d'autres y ajouteront un tatouage artistique comme pour mieux s'approprier leur corps, d'autres encore ont besoin de temps pour prendre leur décision. Ce choix peut
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