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Nous Deux - Le numéro 4097 du 5 janvier 2026

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La Une de Nous Deux n°4097 du 05/01/2026

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Nous Deux 4097 Libres de s'aimer

Libres de s'aimer



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Nous Deux 4097 GRAND ROMAN-PHOTO

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Nous Deux 4097 Quelques souvenirs de plus

Quelques souvenirs de plus

François Ruault n'avait jamais vraiment eu le loisir de s'intéresser de près à son voisinage. Mais les choses avaient changé depuis que l'âge légal l'avait poussé à prendre sa retraite. Pourtant à 65 ans et des poussières il ne s'était jamais senti aussi jeune. Il essayait du moins de s'en persuader chaque matin devant la glace de la salle de bains. Le miroir, à l'instar de celui de la belle-mère de Blanche-Neige, jouait les hypocrites en le convainquant, sinon qu'il pouvait passer pour le plus bel homme du pays, en tout cas qu'il n'était pas encore bon pour la casse. Auparavant, il n'avait jamais vu dans ce fameux miroir qu'une paire de joues à raser de près pour ne pas irriter celles de Malou. Ça, c'était avant que Malou ne redevienne Marylène, en lettres déliées gravées sur la pierre luisante du caveau familial. Malou avait eu le bon goût de partir alors qu'il travaillait encore. La routine professionnelle et le soutien pudique de ses collègues de travail l'avaient aidé à ne pas perdre pied. Ce n'est que lorsqu'il n'avait plus eu l'obligation de régler son réveil pour le lendemain matin que la solitude s'était installée dans toute sa maison après s'être glissée insidieusement dans son lit quelques mois plus tôt. Il avait sorti une fois l'inévitable canne à pêche offerte en cadeau d'adieu, l'avait étrennée sans grande conviction pour la ranger très vite dans un placard. Les poissons n'offraient pas grande conversation et le pliant de toile lui faisait mal au dos. Il lui restait la télévision, pour les nouvelles internationales, et la fenêtre du salon pour les locales, même s'il ne se passait pas grand-chose dans ce quartier de calmes pavillons bourgeois. Rien de glorieux dans cet emploi du temps, mais François ne recherchait aucune gloire particulière, seulement un palliatif à son ennui. C'est ainsi qu'il avait vu s'arrêter un taxi devant la porte de la maison de sa jeune voisine et cette dame aux cheveux joliment grisonnants en descendre. La mère, sans aucun doute. La ressemblance

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Nous Deux 4097 Le gendre idéal

Le gendre idéal

Clara ouvrit un à un les placards de la cuisine à la recherche d'un pot de confiture de myrtille sauvage. - Je ne la trouve pas ! cria-t-elle à sa mère. Tu as dû la terminer. Comme Anne ne répondait pas, Clara monta à l'étage et poussa la porte de sa chambre. - Il n'y a pas de confiture, maman. Et puis, pourquoi tu ne te lèves pas ? Ce n'est pas dans tes habitudes de rester au lit. - Je ne me sens pas très bien, ma chérie. Tu veux bien me préparer un thé avec des tartines grillées ? Je crois me souvenir maintenant que j'ai donné mon dernier pot de confiture de myrtille à Hugo, l'autre jour. - Hugo, pourquoi n'y ai-je pas pensé ? souffla Clara qui se pencha sur sa mère et posa une main sur son front. J'ai l'impression que tu es fiévreuse. Ce n'est pas le moment d'être malade, les routes ne sont pas praticables. Un jour, il faudra que tu te décides à quitter ce chalet pour t'installer en ville, près de moi. - Tu insinues que je suis trop vieille pour rester dans ma maison ? Je suis encore capable de fendre du bois et de faire une heure de marche par jour. Clara soupira et marcha jusqu'à la fenêtre. Tout ce brouillard, toute cette neige ! C'était à peine si on distinguait les grands sapins à quelques mètres. L'horizon était littéralement bouché. Si elle avait toujours adoré ses montagnes savoyardes, aujourd'hui, elle les trouvait particulièrement oppressantes, sinistres, déprimantes. On aurait dit que le temps s'était figé. Elle aurait dû regagner Albertville aujourd'hui, retrouver son appartement où il n'était pas nécessaire de couper du bois pour avoir du chauffage, mais elle était coincée là, pour plusieurs jours encore peut-être, entre sa mère et Hugo, ce voisin omniprésent et tellement agaçant. Celui qui savait tout faire, qui arrivait toujours au bon moment, qui était un peu trop séduisant aussi et à qui il lui arrivait de penser le soir, avant de s'endormir, celui dont elle avait

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Nous Deux 4097 Un cœur de glace

Un cœur de glace

Helena Samoëns et Ethan Marceau évoluaient sur la glace sous l'œil attentif de leur entraîneur, Félix Lacourt. Tous deux sortaient à peine de l'adolescence lorsque l'entraîneur vedette avait accepté de les prendre sous son aile. Depuis, ils avaient enchaîné les compétitions, avaient grimpé les échelons de la notoriété. Leur deuxième place aux derniers championnats mondiaux, au lieu de les décourager, leur avait au contraire insufflé l'énergie d'aller chercher cette médaille d'or tant convoitée. Pour cela, ils ne reculaient devant aucun sacrifice. Ils ne comptaient plus les heures de travail passées sur la glace ni les plaisirs divers auxquels ils avaient dû renoncer. Un espoir du patinage ne peut risquer de tout perdre à cause d'une vie déréglée. Rien n'était donc laissé au hasard. Avec Félix, tout était toujours sous contrôle. Tout, ou presque… Depuis quelque temps déjà, Ethan montrait des signes de fatigue visibles. Sa partenaire s'en inquiétait et l'incitait à prendre un peu de repos. - Pourquoi maintenir un tel rythme de travail ? Après tout, les championnats ne sont que dans quelques mois… - Le temps passe si vite ! rétorqua Ethan. Nous devons être prêts à 200 % ! Pas question cette fois de passer à côté de la médaille d'or ! Helena le regarda avec appréhension. Elle appréciait chez son compagnon cette ardeur au travail, cette rage de gagner. Mais n'en faisait-il pas un peu trop ? Les traits tirés, le regard absent, Ethan semblait l'ombre de lui-même. - Pourquoi ne prendrions-nous pas notre après-midi pour aller marcher dans la nature ? Cela nous ferait le plus grand bien ! proposa Helena. - Félix ne sera certainement pas de cet avis ! Pas plus tard qu'hier, il nous a reproché notre manque d'investissement, nota Ethan. - Il confond le manque d'investissement avec l'épuisement. Tu es au bord du burn-out, je le vois bien. - Je suis désolé, Helena, mais je préfère

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Nous Deux 4097 Le plus beau voyage

Le plus beau voyage

Marie n'en peut plus. Du froid, de la pression à son travail, de son quotidien bien trop fade à son goût. Elle a besoin de chaleur, d'exotisme, de souffler et, surtout, de décompresser après les fêtes de Noël, particulièrement chaotiques cette année. Alors, sur un coup de tête, elle ouvre son ordinateur et se décide à réserver des vacances en janvier pour la première destination qui saura la tenter. Infirmière au CHU de Rouen, en Normandie, elle a enchaîné les gardes, les nuits et les week-ends, et ne parvient plus à trouver le temps et l'énergie pour recharger ses batteries. Avec plus de vingt jours de congé à poser, elle ne veut plus reculer les dates pour s'accorder une pause bien méritée. Parce que Marie ressent tout avec une intensité renversante, elle aspire les peines des autres, donne tout de sa personne aux malades qu'elle accompagne. Mais qui l'aide, elle, à maintenir sa tête hors de l'eau, à tenir le coup quand tout s'effondre autour d'elle ? Plusieurs fois, à bout de souffle, elle a cru se noyer et n'est parvenue à remonter à la surface qu'à grand-peine. Ce soir, devant une soupe de légumes en brique et un documentaire sur la construction de maisons, aussi fades l'un que l'autre, Marie se lance enfin. Avant de commencer sa recherche sur Internet, elle balaie du regard ce petit appartement du centre-ville qu'elle a pu acheter dès ses 30 ans grâce à un crédit immobilier. Du parquet ancien au sol, de longues fenêtres qui donnent sur une rue passante et des poutres apparentes, il n'en fallait pas plus pour qu'elle craque, il y a déjà cinq ans, pour ce deux-pièces plein de charme. Effectivement, il ne lui manque que quelques mètres carrés pour le remplir de davantage de bazar, pourtant, dans ce cocon qu'elle a créé, elle se sent bien, même si la solitude commence à lui peser. Aucun homme ne partage sa vie, si ce n'est quelques-uns

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