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Nous Deux - Le numéro 4100 du 26 janvier 2026

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La Une de Nous Deux n°4100 du 26/01/2026

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Nous Deux 4100 SOS maman en détresse

SOS maman en détresse



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Nous Deux 4100 L'accord parfait

L'accord parfait



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Nous Deux 4100 Crêpes, crumpets, pancakes… !

Crêpes, crumpets, pancakes… !

- 3 œufs - 35 cl de lait fermenté - 125 g de beurre demi-sel - 250 g de farine - 1 sachet de sucre vanillé - ½ sachet de levure chimique 1 pincée de sel Pour servir : - Fruits frais ou confits - Sirop d’érable 1. Rassemblez dans un saladier la farine, la levure et le sucre vanillé. Séparez les blancs d'œufs des jaunes et fouettez ces derniers avec le lait fermenté. Ajoutez petit à petit ce liquide au mélange sec tout en remuant. 2. Faites fondre 50 g de beurre, puis ajoutez-le à la préparation. Montez les blancs en neige au batteur avec le sel et incorporez-les à la pâte. 3. Au moment de déguster, déposez dans une grande poêle antiadhésive bien chaude, avec une noix de beurre, des tas de pâte d'environ 10 cm de diamètre. Faites cuire 2 minutes. Lorsque des bulles se forment, ajoutez un peu de beurre pour cuire l'autre face et retournez-les pour 1 minute. 4. Entre deux tournées, essuyez la poêle à l'aide d'un papier absorbant avant de remettre du beurre et recommencez l'opération jusqu'à épuisement de la préparation. 5. Superposez les pancakes chauds sur un plat et

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Nous Deux 4100 Guérir du passé

Guérir du passé

Après une matinée obstinément maussade, le vent a chassé les nuages et dans le ciel apparaissent de jolies plaques bleues. - Voilà le beau temps qui revient ! Ce n'est pas trop tôt ! constate Maxime Festaz. Jeune homme aux journées chargées, Maxime dirige une scierie tout en s'occupant du syndicat d'initiative de la station alpine où il vit. Ses rares loisirs, il les consacre à descendre brillamment les pistes de ski. « Pas étonnant que tu n'aies pas une seconde pour penser à ton avenir… Et à l'amour ! » lui répétait sans cesse Thérèse, sa mère. L'amour ! Maxime papillonne de droite à gauche, car il n'a pas fait vœu de chasteté. Des aventures qui ne l'engagent en rien. Les filles de la station continuent de l'adorer de loin, sans espoir de le séduire. Désormais, Thérèse s'est résignée, elle ne lui parle plus de mariage ni des petits-enfants qu'elle voudrait dorloter. Il enfile son anorak rouge, met son bonnet de laine, rouge aussi, et se tourne vers Mme Normand, la secrétaire de l'office du tourisme. - À plus tard, madame Normand, je vais accueillir notre nouvelle hôtesse. - J'espère qu'elle sera compétente ! J'ai vraiment besoin d'aide ! - Ne vous en faites pas. Elle a des références… En effet. À 23 ans, Clara Dulyon parle plusieurs langues, ce qui sera utile dans cette station proche de la Suisse et de l'Italie. Sur la photo jointe à son curriculum vitae, elle semble quelconque. Mais une hôtesse d'accueil de l'office du tourisme n'a pas à ressembler à une gravure de mode, se dit Maxime. Il gare sa voiture à l'autre bout de la place et se dirige vers l'autocar qui vient d'arriver. Quelques personnes en descendent. Il avise une jeune femme qui tire une valise à roulettes et porte un gros sac. La première impression est la bonne, estime Maxime, ravi. Clara est en fait très jolie et s'habille avec goût, sans ostentation. - Clara

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Nous Deux 4100 Mon pays, c'est ton amour

Mon pays, c'est ton amour

Dès qu'il apprit l'arrestation et l'exécution de Robespierre, le 28 juillet 1794, Louis Delcourt poussa un cri de joie. La chute de l'Incorruptible sonnait le glas de la Terreur. Les affaires allaient reprendre, et le redoutable soyeux lyonnais, doté d'un flair de limier, avait du temps à rattraper. Le pays entier allait avoir besoin d'oublier les années sanglantes. Ses filatures, silencieuses durant les temps troublés, se remirent à tourner à plein régime pour répondre aux désirs d'une nouvelle bourgeoisie spéculatrice, une élite au mode de vie ostentatoire. L'austérité vestimentaire n'était plus de mise. Louis Delcourt n'entendait pas se contenter de vendre ses étoffes en gros. Il avait l'idée d'ouvrir ses propres magasins pour proposer directement ses créations. Revenant à la lumière, la mode française franchissait de nouveau les frontières comme l'incarnation suprême de l'élégance. Le soyeux lyonnais se mit à rêver : il voyait déjà les boutiques à son nom dans le monde. C'est alors qu'Hippolyte, un ami royaliste avec lequel il entretenait une correspondance régulière, lui ouvrit une perspective inattendue. Exilé en Russie depuis 1789 et devenu précepteur d'une famille princière, il l'informa que l'aristocratie moscovite raffolait de tout ce qui venait de France. Les manufactures locales, incapables de rivaliser avec la finesse des étoffes lyonnaises, laissaient le champ libre à une réussite certaine. Devenu l'ami intime d'un prince francophone, Hippolyte évoluait avec aisance dans ce milieu privilégié : un réseau précieux pour Louis. C'est ainsi qu'en 1804, alors que Napoléon venait de se faire sacrer empereur des Français, Louis décida d'ouvrir une boutique à Moscou et confia cette mission à son fils aîné, Eugène, âgé de 22 ans. Le cadet, Antoine, n'avait encore que 15 ans et devait rester à Lyon. Grand, élégant, sûr de son charme, Eugène possédait l'assurance de ceux qui savent plaire. Lorsqu'il apparaissait, l'œil des femmes s'attardait volontiers sur l'éclat d'azur de son regard pétillant et sur

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Nous Deux 4100 L'effet Marrakech

L'effet Marrakech

Ce matin-là, arrivée à l'étage de mon bureau, le septième, je m'apprête à sortir de l'ascenseur dans lequel j'étais seule, lorsque mon collègue Maxence s'engouffre dans la cabine, me pousse en arrière et appuie sur le bouton. Les portes automatiques se referment sur nous. - Juliette, j'ai des choses à te dire, m'annonce-t-il tandis que nous montons à toute allure. Il me prend dans ses bras. Crispée, je reste aussi raide qu'un bout de bois. Depuis deux ou trois mois, Maxence me tourne autour… et, presque séduite, je suis le mouvement ! Mais déjeuner ensemble à la cantine de la LEBI (L'Entreprise bancaire internationale), la grosse boîte qui nous emploie, située à la Défense, près de Paris, ne lui suffisait plus : désormais, nous nous retrouvons en douce dans sa voiture au parking souterrain, où nous échangeons de fiévreux baisers d'ados. J'hésite encore à aller plus loin. Pourquoi ? Parce que je suis mariée avec Théo. - Tu lui as parlé ? me demande mon « séducteur » pour la énième fois. Je dois admettre, embarrassée, que « l'occasion ne s'est pas présentée ». - Parce que tu ne l'as pas cherchée ! explose-t-il. Effectivement ! Je voudrais bien avoir le courage d'assener à Théo : « Je te quitte. » Je n'y arrive pas. Nous avons 35 ans, nous nous sommes connus au lycée et jamais quittés. Alors, l'envoyer paître en lui révélant que « j'en aime un autre » me paraît difficile, voire cruel. Il ne se doute de rien. Illustrateur de bandes dessinées, il plane un peu, il faut avouer. Hier encore, il m'a apporté des fleurs. Je n'ose pas avancer cet argument à Maxence qui, l'ascenseur s'étant arrêté, m'entraîne sans bruit sur le palier du dernier étage, d'où débouche un corridor conduisant aux portes closes des directeurs. Ici, personne de notre service ne peut nous surprendre. De l'autre côté d'une baie vitrée, on aperçoit le panorama parisien, l'Arc de Triomphe et plus loin, la tour Eiffel. Mais sans accorder un regard à ce superbe paysage, Maxence grommelle : - Qu'est-ce qui te retient de le mettre

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