Contrairement à la ménopause, qui se traduit par un arrêt total de la production d’hormones féminines (œstrogènes), dans l’andropause, la testostérone (hormone mâle) ne disparaît jamais totalement, mais sa sécrétion baisse progressivement, à un rythme variable selon les hommes, ce qui explique que certains connaîtront des symptômes et d’autres pas. Au terme d’andropause, le Dr Jacques Sangwan, gynécologue-obstétricien et andrologue au CHU de Tours, préfère donc celui de déficit androgénique lié à l’âge (DALA). Avant de préciser : « Ce n’est pas une maladie, mais il peut apparaître chez certains hommes à partir de la soixantaine, voire parfois à partir de la cinquantaine. » Deux types
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