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Nous Deux - Le numéro 4101 du 2 février 2026

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La Une de Nous Deux n°4101 du 02/02/2026

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Nous Deux 4101 Danser la vie

Danser la vie



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Nous Deux 4101 Il faut bien que jeunesse se passe

Il faut bien que jeunesse se passe



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Nous Deux 4101 L'oignon, c'est trop bon !

L'oignon, c'est trop bon !

5 oignons - 20 g de beurre - 1 c. à soupe de farine - 1 l de bouillon de volaille - 80 g de fromage râpé - des croûtons (ou du pain grillé) 1. Pelez et émincez les oignons. 2. Faites-les suer (rendre leur eau sans les dorer) avec le beurre dans une grande casserole ou une cocotte. 3. Ajoutez la farine, puis prolongez la cuisson de quelques minutes en remuant. Mouillez avec le bouillon de volaille. 4. Laissez cuire le tout environ 20 minutes. 5. Servez brûlant et recouvrez

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Nous Deux 4101 Dans les décombres

Dans les décombres

La ville est à feu et à sang. Depuis le 10 mai, les troupes allemandes ont encerclé Sedan en cette année 1940. Les bombardements sont incessants et facilitent l'avancée de la Wehrmacht qui a traversé le Luxembourg, la Belgique, puis les Ardennes en contournant la ligne Maginot par l'ouest. C'est justement là que je me trouve, quarante-huit heures plus tard, dans le village de Carignan, vingt kilomètres à l'ouest de Sedan, sous les ordres d'un adjudant-chef et en compagnie de trois autres pauvres types de mon âge qui préféreraient passer ce week-end de la Pentecôte avec leurs familles respectives plutôt que sur le front, dans la boue, encerclés par des chars, des véhicules de toutes sortes et dix mille Allemands. Avec des cadavres aussi que les ambulanciers n'ont pas le temps de ramasser. Quand je vous dis me trouver à Carignan, ce n'est en fait qu'une supposition. Nous avons tellement marché depuis deux jours que nous ne savons plus vraiment où nous sommes. Ces maisons meurtries, abandonnées, ces ruines se trouvent peut-être à Dom-le-Mesnil, Frénois, Reuilly ou Aillicourt, je n'en sais rien. Ce que je sais en revanche, c'est que les bombardiers poursuivent leur pilonnage et que les obus éclatent alentour, comme s'ils avaient décidé de nous viser pour mieux nous exterminer. Qu'avons-nous fait pour mériter ça ? Je m'appelle Alexandre Maréchal. Maréchal c'est mon nom, pas mon grade ! Je blague bien sûr. Aucun maréchal, même pas Pétain le vainqueur de la Grande Guerre, ne s'aventurerait dans cette cuvette au risque de sa vie ! J'ai 24 ans, le même âge que Pierre et Claude, deux de mes copains de galère. Jean-François est un peu plus vieux que nous : 27 printemps fêtés le mois dernier, juste avant qu'on nous commande de défendre la patrie. Quant à Jérôme Broussard, l'adjudant-chef, il a 29 ans, est marié et père d'un bébé dont il nous parle toute la journée. Si je vous cite uniquement nous cinq, c'est parce que nous avons le sentiment

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Nous Deux 4101 Une vie monotone

Une vie monotone

Au bout du fil, ma mère me racontait combien l'hiver était doux sur la Côte d'Azur, combien elle avait bien fait de quitter Nantes pour aller se dorer sous les palmiers, et toutes ces choses que j'aurais préféré qu'elle évite de détailler à sa fille coincée dans les Ardennes, un lugubre soir de février. - Je sais, maman, et je suis ravie pour toi, mais tu sais bien que Bruno ne peut pas exactement se faire muter sur la Côte d'Azur… Nous allons rester au moins cinq ans ici, j'aimerais bien que tu ne me sapes pas complètement le moral ! J'avais beau lui dire que ce n'était pas mon choix, elle ne pouvait s'empêcher de me demander ce que je faisais là. J'avoue que je me le demandais parfois moi-même, surtout pendant ces mois d'hiver où l'humidité vous remontait le long des jambes, et où je passais mes journées transie de froid, à ranger la maison et préparer les repas en attendant le retour des enfants - qui avalaient leur goûter avant de s'enfermer dans leur chambre, casque sur les oreilles, téléphone à la main, et n'avaient plus une minute pour leur mère. Bruno passait le pas de la porte vers 20 heures, épuisé, s'asseyait pour dévorer le repas et allait s'effondrer sur le canapé, la télécommande à la main. Ce jour-là, en plus, il pleuvait. J'avais dû aller au supermarché pour nous ravitailler, les essuie-glaces tentant en vain de chasser les bourrasques d'eau qui s'abattaient sur le pare-brise, et mes pneus manquant de m'envoyer dans le décor à chaque virage pris à plus de 20 km/h… Quand j'étais rentrée au milieu de l'après-midi, on aurait dit qu'il faisait déjà nuit. Après avoir écouté le programme chargé des mondanités de ma mère, je raccrochai. Qu'est-ce que je faisais là ? Comme toujours dans les moments de découragement, je me fis une tasse de thé, mais je ne pus m'empêcher de m'effondrer en larmes pendant que la bouilloire frémissait. Cette vie ne me ressemblait plus. Je n'aurais jamais dû abandonner mon travail… À Bordeaux, où nous avions passé dix ans, pigiste, je rédigeais des articles pour

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Nous Deux 4101 Fou d'elle

Fou d'elle

Eloïse, ma sœur, est perchée sur l'escabeau. Elle a décidé de laver tous les rideaux de l'appartement parce que hier, Paul, un de mes amis, a débarqué à l'improviste et que depuis sa visite, ça sent le tabac froid dans l'appartement. - Pourquoi tu ne lui dis pas d'aller fumer sur le balcon ? Et pourquoi tu irais chez le coiffeur ? - Pour me faire couper les cheveux, tout simplement, dis-je, répondant seulement à la dernière question. - Toi ? Te couper les cheveux ? Ça sort d'où, cette idée saugrenue ? Ne change rien, Greg. Si Maria a vraiment craqué, c'est sur l'homme qu'elle voit tous les jours depuis une semaine, celui qui ne repasse jamais ses fringues et qui a dû perdre son peigne et son rasoir. Changer pour séduire une personne c'est tout l'inverse d'une bonne idée ! Elle va se douter que tu fais ça pour elle et ça va lui mettre la pression. J'ai simplement dit que je prévoyais d'aller chez le coiffeur et Éloïse a tout compris ! Quelquefois, j'ai l'impression qu'elle lit dans mes pensées et c'est comme ça depuis toujours. - Je ne vois pas de quoi tu parles. Il n'y a rien d'extraordinaire à aller chez le coiffeur. - Habituellement, c'est à moi que tu demandes de les raccourcir un peu. - J'ai vraiment envie d'une belle coupe cette fois. Éloïse détache le dernier anneau et le rideau tombe sur le sol dans une sorte de long soupir. Puis elle descend de l'escabeau qu'elle embarque dans la cuisine où je la suis avec l'escabeau. - Alors, j'ai raison ? C'est Maria, la nouvelle caissière ? Je ne suis pas idiote, j'ai bien compris qu'il se passait quelque chose… depuis que tu as décidé de faire les courses à ma place. Avant, tu détestais ça. Et maintenant, tu fais les courses, tu veux te couper les cheveux et en plus, tu es en train de me dire que je ne sais pas le faire correctement ! Il y a forcément une femme là-dessous. Elle me toise, en remontant sur l'escabeau, attendant une réponse, et je sais bien qu'elle ne lâchera pas l'affaire. - Je n'ai

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