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Nous Deux - Le numéro 4105 du 2 mars 2026

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La Une de Nous Deux n°4105 du 02/03/2026

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Nous Deux 4105 Nouveaux départs

Nouveaux départs



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Nous Deux 4105 La métamorphose du papillon

La métamorphose du papillon



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Nous Deux 4105 Le bon créneau

Le bon créneau

Ce n'était vraiment pas facile de se garer devant la médiathèque. J'avais été prudente, j'avais de l'avance, mais j'avais beau tourner et retourner, il n'y avait pas la moindre place libre. Dans quelques minutes allait commencer la rencontre avec un écrivain que j'admirais. Pierre Vanzetti était venu exprès de Paris pour s'entretenir avec nous de son dernier livre… et moi, je serais encore sur le parking ! Je jurai. En dernier recours, je me décidai pour une place que j'avais déjà vue trois fois mais que je jugeais très étroite. Il allait falloir faire un créneau parfait… Or ce n'est pas mon fort, surtout quand quelqu'un attend derrière moi, comme cette voiture qui sembla apparaître de nulle part une fois mon clignotant enclenché ! Je m'y repris à deux fois, terrifiée qu'on se mette à klaxonner - j'étais très mal partie. Je fis un petit geste de la main dans le rétroviseur, puis repris pour la troisième fois ma manœuvre. Tandis que je plaçais mes roues perpendiculaires à la chaussée, j'entendis claquer une portière. J'en étais sûre, le conducteur pressé allait m'insulter, ou tout au moins me demander comment je comptais m'y prendre… Les gens devenaient de plus en plus malpolis et impatients… je baissai ma vitre pour m'excuser. - Je suis navrée… je fais au mieux, mais les créneaux, ce n'est pas mon fort… Le conducteur se pencha. Un homme souriant, d'une petite quarantaine d'années, qui n'avait pas l'air prêt à m'insulter, au contraire. - Je vois… De toute façon, c'est très désagréable de devoir manœuvrer quand quelqu'un attend. Vous voulez que je vous aide ? - Euh… c'est-à-dire que… Oui, je serais ravie ! Je sortis de ma voiture, laissant la clé sur le contact. Il me sourit à nouveau et s'installa au volant. J'eus une vague appréhension : s'il partait avec ma voiture ? Non, c'était absurde ! La sienne, stationnée juste derrière, était bien plus spacieuse ! Il fallait vraiment que j'arrive à contrôler cette panique qui me saisissait de plus en plus souvent. En deux secondes, il

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Nous Deux 4105 Une échappée irlandaise

Une échappée irlandaise

Lucie s'est réveillée, agitée et nerveuse, après cinq heures de sommeil. Malgré cette courte nuit, elle ne parvient pas à retrouver le sommeil. Cela fait plus d'une demi-heure qu'elle tourne dans son lit. Impossible de se rendormir : elle n'arrive pas à se débarrasser de cet étrange sentiment de se trouver dans une boîte de conserve ! Rester allongée n'est pas une bonne idée : elle a besoin de marcher, de prendre l'air et de respirer. Lucie meurt d'envie d'aller assister au lever du soleil sur la mer. Ce doit être tellement beau ! Et elle n'aura sans doute pas beaucoup d'autres occasions de vivre un tel événement dans sa vie. En moins de trois minutes, elle enfile ses vêtements dans la pénombre, en faisant le moins de bruit possible afin de ne pas réveiller Sarah. Dans son lit, sa fille ne bouge pas. Elle a toujours eu le sommeil lourd, depuis toute petite. Devenue adulte, elle est restée une grosse dormeuse. Lucie attrape son coupe-vent et son sac à main, puis elle referme la porte discrètement, soulagée de quitter cette cabine dans laquelle elle avait la sensation d'étouffer. Quand Sarah avait réservé le trajet cinq mois plus tôt, il n'y avait déjà plus de cabine avec hublot. Heureusement, elle était parvenue à obtenir une cabine individuelle. Lucie n'aurait jamais supporté de dormir avec d'autres personnes… Mais elle ne va pas se plaindre, au contraire ! Lucie s'étire en écoutant les bruits sourds du bateau, puis elle prend la direction du pont supérieur. Quoi qu'il arrive, elle est bien décidée à savourer chaque minute de ce voyage. Un sentiment de légèreté s'empare d'elle, tandis qu'elle déambule dans les couloirs labyrinthiques du ferry. Parti la veille de Cherbourg, le bateau arrivera en milieu de matinée à Dublin. Cette escapade surprise que lui a offerte sa fille est inespérée. Lucie en avait tant rêvé, pourtant elle n'y croyait plus depuis des années… L'Irlande, si présente dans son existence, avait fini par devenir un mirage qu'elle n'atteindrait jamais. Pourtant, la vie avait fini par lui offrir la chance de réaliser

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Nous Deux 4105 Le refuge de son cœur

Le refuge de son cœur

Mylène ouvrit les yeux dans son lit et, pendant un moment, elle fut surprise de s'éveiller dans cette chambre où elle venait de passer sa première nuit. Elle ne s'était pas réveillée une seule fois, elle avait dormi comme un bébé et ce matin, elle était fraîche et reposée comme elle ne l'avait plus été depuis bien longtemps. Elle se redressa, mit l'oreiller à la verticale et s'adossa contre la tête de lit. La chambre n'était pas très grande, le mobilier y était un peu vieillot et ne comportait que l'essentiel, mais elle se sentait bien, en sécurité, invisible pour le reste du monde derrière les hauts murs de cet ancien manoir niché dans la campagne normande. C'était un foyer pour femmes en difficulté, elle ne pourrait pas y rester très longtemps, mais ici, avec l'aide des accompagnateurs et de l'assistante sociale, elle pourrait bâtir son nouveau projet de vie. De ce qu'elle considérait déjà comme son ancienne vie, elle n'avait rien pu emporter. Seulement quelques vêtements qu'elle avait fourrés dans son grand sac de sport. Elle n'avait pas osé se rendre dans la salle de bains qui communiquait avec la chambre à coucher pour prendre sa brosse à dents, mais on lui en avait fourni une, ainsi que quelques indispensables produits d'hygiène. Elle avait tout laissé et ne pourrait jamais rien récupérer, mais elle s'en moquait. Elle était libre désormais et c'était tout ce qui importait. Elle se leva, enfila le peignoir blanc suspendu à une patère contre la porte, puis elle attrapa le panier qui contenait ses produits de toilette et ouvrit la porte. Les douches communes étaient au bout du long couloir au sol recouvert d'un superbe parquet ancien. Elle passa devant une enfilade de portes à droite et à gauche en se demandant combien de ces chambres étaient occupées par des femmes dans la même situation qu'elle, puis elle entra dans la salle où se trouvaient les douches, fermées chacune par une porte battante qui permettait de voir quelles douches étaient

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Nous Deux 4105 Même en boîte, la sardine reste notre alliée santé

Même en boîte, la sardine reste notre alliée santé

Pour la tartinade - 1 boîte de sardines sans huile, sauce tomate et basilic Connétable - 250 g de ricotta - quelques feuilles de basilic - poivre Pour les chips de sarrasin - 2 galettes bretonnes au sarrasin 1. Préchauffez le four à 180 °C. 2. À l'aide d'une paire de ciseaux, découpez les galettes bretonnes en bandes et retaillez-les en rectangles de la taille de votre choix. 3. Déposez-les sur la plaque du four recouverte de papier

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