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Nous Deux - Le numéro 4105 du 2 mars 2026

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La Une de Nous Deux n°4105 du 02/03/2026

Au sommaire de ce numéro

Nous Deux 4105 Snoopy Au bonheur des malades

Snoopy Au bonheur des malades

Item sans titre Item sans titre C'est une belle surprise… Snoopy vient en personne me chercher dans le patio de l'accueil de l'Institut Curie. Il arrive d'un pas tranquille. Assis sur les canapés multi colores, les patients sont en admiration. « C'est Snoopy, lance une dame . Je l'ai vu de loin tout à l'heure. Est-ce que je peux le caresser ? » À l'autre bout de la laisse, Heidi, pédicure-podologue, mais aussi l'une des cinq référents (avec Maxime, Élodie, Marguerite et Isabelle), répond positivement. Entre l'accueil et le bureau des infirmières en Recherche, Plaies et Cicatrisation - le repaire de Snoopy -, chaque patient n'aura d’yeux que pour lui. Sur son passage, c’est à chaque fois l’enthousiasme : il se laisse caresser, interagissant avec ceux qui glissent leur main dans son pelage soyeux. Si, aujourd’hui, patients et accompagnants savent qu’un chien officie à l’Institut, le croiser en chair et en os demeure un moment magique. « Sa présence suscite toujours de l’émotion, personne ne reste insensible en le

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Nous Deux 4105 Le vieil homme et le garçon

Le vieil homme et le garçon

Tout le monde connaît la silhouette de l'homme qui se déplace à pas lents sur le bord de la mer. On ne sait pourtant pas grand-chose à son sujet. Il vit ici depuis toujours, demeure dans un petit appartement du centre-ville, mais ceux qui l'ont connu plus jeune nous ont quittés depuis bien des années déjà. Les gens le trouvent sympathique, pourtant, comme il ne paraît pas souhaiter se confier, personne n'ose l'interroger sur son passé. On respecte son mystère. Son nom est Pierre Grandval. Quand on parle de lui, on le surnomme « le vieux monsieur de la plage » et chacun sait aussitôt de qui il s'agit. Ce qu'il fait de ses journées avant et après cette longue balade quotidienne ? Peu importe. Ça ne regarde que lui. D'ailleurs nul ne s'interroge à ce sujet. Pour tous, il est un vieillard comme il y en a tant, esseulé par les départs de ses proches, les drames de l'existence. Au détour d'une rue, il lui arrive de surprendre une conversation qui le concerne. Cela l'amuse et le déconcerte, le choque parfois, l'indiffère toujours. - Je ne l'ai pas encore croisé aujourd'hui. Il est peut-être malade. - Ça ne serait pas étonnant avec ce temps. - Si, si, moi je l'ai vu. - Oui, moi aussi, il est passé à la boulangerie. - Vous me rassurez. J'ai toujours peur qu'il lui arrive quelque chose. Le vieux monsieur sourit à ces dames, hoche la tête pour un salut avant de poursuivre son chemin avec un détachement non feint. Son but est toujours le même, qu'il vente, qu'il neige, ou que le soleil fasse fondre le bitume par son ardeur, il se rend vers la plage. Ou plus exactement vers le boulevard de la Mer qui longe l'océan. Sur un vieux banc de bois, il s'assied et regarde le large. Lorsqu'il fait beau, il peut rester ainsi quatre ou cinq heures de suite, perdu dans des pensées que nul ne pénètre. C'est le seul moyen efficace qu'il ait trouvé pour revivre son existence encore

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Nous Deux 4105 L'amour au long cours

L'amour au long cours

Mathilde descendit la rue en direction du port. Elle croisa des visages familiers qui se contentèrent de hocher la tête en guise de salut. Personne n'osa l'importuner, car chacun savait que son mari, Félix Cassard, armateur nantais bien connu, vivait ses dernières heures. La pauvre femme faisait preuve d'un grand courage à demeurer une bonne partie de la journée auprès de cet homme alité depuis des jours. Parfois, le besoin de prendre l'air et d'aller respirer l'air marin se faisait sentir. Elle confiait alors à Lucie, la domestique, le soin de rester auprès du mourant et s'en allait marcher au milieu de la foule. Elle se mêlait aux marins qui s'apprêtaient à embarquer sur de gros navires en partance pour l'Afrique. Ils savaient que le voyage n'était pas sans risque alors au moment de serrer leurs compagnes contre eux, ils priaient pour avoir la chance de revenir après de longs mois passés à bord. Mathilde savait tout cela, elle dont le mari armateur possédait un des plus beaux voiliers du port. Celui-ci était à quai depuis déjà plusieurs semaines. Vraisemblablement, Félix Cassard ne remonterait plus jamais à bord de L 'Impétueux. Ses fils s'apprêtaient à reprendre sa succession. Malgré leur jeune âge, l'aîné n'avait que 18 ans, tous deux étaient impatients de reprendre les rênes de l'entreprise familiale. Mathilde songeait à tout cela en déambulant le long du fleuve. Elle n'avait guère eu le temps jusqu'à présent de penser à son avenir. Bien sûr, elle se savait à l'abri du besoin. La famille possédait un des plus beaux hôtels particuliers, face à la Loire. Les tâches du quotidien lui étaient épargnées grâce à un personnel compétent et fidèle. Parfois, elle se demandait où étaient passées ses ambitions. Petite, elle se voyait faire le tour de la terre, devenir exploratrice comme dans les récits que lui lisait son père. À 20 ans, elle avait rencontré Félix, donné naissance à deux enfants. Félix et elle formaient un couple heureux. Elle s'en voulait de penser déjà

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Nous Deux 4105 Banana cinnamon rolls version mugcake(pour 1 personne)

Banana cinnamon rolls version mugcake(pour 1 personne)

Pour la pâte 80 g de farine - ½ c. à café de levure chimique - 1 pincée de sel - 60 g de yaourt nature - 1 c. à café d'extrait de vanille Pour la garniture à la cannelle ½ banane bien mûre - 2 c. à soupe de beurre fondu - 1 c. à soupe de sucre de coco - ½ c. à café de cannelle moulue Dans un bol, mélangez la farine, la levure chimique et le

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Nous Deux 4105 À Besançon, on arrête le temps

À Besançon, on arrête le temps

Le Doubs forme une boucle au creux de laquelle s'est développé Vesontio, oppidum gaulois puis romain, qui deviendra plus tard le centre historique de Besançon, protégé par sa citadelle qui « ferme la boucle » au sud, le reste de la ville se développant au nord. La culture se découvre ici en extérieur, dans le fort et dans les nombreuses petites rues du centre, en intérieur dans l'un des passionnants musées de la ville, mais également dans l'assiette,

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Nous Deux 4105 Le soir, je m'étire pour bien dormir

Le soir, je m'étire pour bien dormir

Après une journée bien remplie, le corps et l'esprit sont encore parfois sous tension et peinent à passer en mode nuit. La solution ? Pratiquer quelques étirements doux. Rien de tel pour aider à détendre les muscles, en particulier ceux des zones les plus sollicitées que sont le dos, les épaules, la nuque et les jambes, à améliorer la circulation sanguine et à réduire la sensation de lourdeur. Associés à une respiration lente et consciente, ces mouvements agissent aussi sur le mental : le rythme cardiaque ralentit, les pensées s'apaisent, le système nerveux se calme et le stress disparaît peu à peu. C'est tout notre être qui profite enfin d'une accalmie

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