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Nous Deux - Le numéro 4106 du 9 mars 2026

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La Une de Nous Deux n°4106 du 09/03/2026

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Nous Deux 4106 S'aimer, pour le meilleur

S'aimer, pour le meilleur



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Nous Deux 4106 On n'est jamais sûr de rien…

On n'est jamais sûr de rien…



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Nous Deux 4106 Patate douce petit prix, maxi idées !

Patate douce petit prix, maxi idées !

- 1 kg de patates douces - 2 gousses d’ail - Quelques branches de thym frais - 40 cl de lait de coco - 2 c. à soupe de beurre de cacahuète nature - 1 c. à café de paprika fumé - Huile d’olive - Sel et poivre 1. Épluchez les patates douces et coupez-les en fines rondelles, comme pour un tian. Dans un plat à gratin légèrement huilé, disposez-les en les faisant se chevaucher, sur plusieurs rangées, Préchauffez le four à 180 °C. 2. Pelez et dégermez l’ail, puis pressez-le. Dans un bol, mélangez le lait de coco, le beurre de cacahuète, le paprika fumé, l’ail pressé, du sel et du poivre. Fouettez jusqu’à l’obtention d’une texture lisse et homogène. Versez cette sauce sur les patates douces, puis couvrez le plat d’une feuille de papier aluminium. 3. Enfournez pour 40 minutes, puis retirez le papier aluminium et poursuivez la cuisson encore

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Nous Deux 4106 Le Club des permanentes bleues

Le Club des permanentes bleues

Toute cette histoire a commencé avec Mme Guitton. Cela fait seize ans qu'elle fréquente mon salon, à raison d'un rendez-vous tous les quinze jours pour l'entretien de son brushing. Je rafraîchis aussi sa coupe en début de mois quand elle vient de toucher sa pension et lui refais sa couleur une fois par trimestre. Mme Guitton a été l'une de mes premières clientes. Venir chez moi est surtout une excuse pour discuter et se retrouver en bonne compagnie, car elle vit seule depuis vingt longues années. Elle répète souvent qu'elle n'a eu, et n'aura, qu'un seul amour dans sa vie : son mari, rencontré sur les bancs de l'école et épousé à 19 ans. Malheureusement, M. Guitton est parti bien trop tôt. - C'est cette saleté d'amiante qui me l'a pris, un an avant sa retraite ! Vous vous rendez compte, ma petite Lysiane ? Un cancer fulgurant… La vie est bien cruelle. Un après-midi, Mme Guitton bouquinait en attendant son tour au bac à shampoing. Elle avait épuisé mon stock de journaux people et avait apporté un roman à l'eau de rose déniché dans une boîte à livres du centre-ville. - À plus de 80 ans, j'aime toujours autant les histoires d'amour ! avait-elle déclaré en refermant le livre qu'elle venait de finir. Ça fait du bien toutes ces happy ends, ces gens heureux et amoureux ! Vous savez quoi, Lysiane ? Je vais le laisser ici, sur la petite table. On ne sait jamais, quelqu'un pourrait avoir envie de découvrir ce livre. Trois jours plus tard, c'était au tour de la très stricte Mme Samson de plonger le nez dans le roman resté sur la table : elle l'avait commencé en attendant que sa couleur prenne, puis l'avait emporté chez elle pour le terminer. La semaine suivante, elle le rapportait avec trois autres petits romans qu'elle avait eus en cadeau avec son magazine de littérature sentimentale préféré. Elle me les avait offerts en rougissant. De l'amour

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Nous Deux 4106 Un vrai cauchemar

Un vrai cauchemar

Le train filait à grande vitesse dans la campagne enveloppée d'une épaisse nappe de brouillard. Marlène était montée de justesse dans la rame qui s'éloignait de Paris. Encore tout essoufflée, elle pestait contre cette circulation infernale qui lui pesait depuis qu'elle vivait dans la capitale. Elle ne s'était pas encore habituée à calculer son temps de trajet en fonction des aléas du trafic automobile, des bus, des vélos sans oublier les trottinettes électriques qui représentaient pour elle le danger suprême pour les piétons. En fait, Marlène ne se sentait pas parisienne. Seule l'opportunité de partager un cabinet de pédiatrie dans le 11e arrondissement l'avait convaincue, un an auparavant, de s'installer à Paris. Mais plusieurs fois par mois, l'appel du large s'emparait de la jeune femme. Elle faisait son sac et empruntait le train régional qui reliait Paris à la côte picarde en moins de deux heures. C'était toujours avec le même plaisir qu'elle quittait la gare du Nord en direction de Noyelles-sur-Mer, la porte d'entrée de la baie de Somme. Elle trouva une place proche de la vitre derrière laquelle défilait le paysage de prés salés qui lui était familier depuis l'enfance. À l'horizon, sous les nuages qui moutonnaient, elle aperçut un troupeau mené par deux chiens au pelage blanc et par un berger dont elle imagina les cris d'encouragement pour rassembler la centaine de bêtes. Par ici, les moutons à tête noire avaient fort à faire pour ne pas tomber dans les ornières creusées par les marées successives. Elle allait s'assoupir lorsqu'elle entendit une voix claire s'élever du siège situé de l'autre côté du compartiment : - Maman, pourquoi le train ne s'arrête pas ? La réponse de sa mère lui parvint, conciliante : - Notre train ne s'arrête pas à toutes les gares, Jacob ! Curieuse, Marlène jeta un coup d'œil au couple qui occupait les sièges de l'autre côté de l'allée. Le petit garçon, qui n'avait pas ôté son manteau à capuche, s'était assis du côté de la vitre. Le garçonnet remuait sans cesse les

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Nous Deux 4106 Que ton cœur batte encore !

Que ton cœur batte encore !

Comme chaque matin, Judith pousse la porte de l'atelier. C'est une vieille cave au plafond voûté, faite de briques rouges. Une cave bien plus vieille que la maison qui a été reconstruite en partie par-dessus, après un incendie dans les années 1960. Quand elle s'était installée ici avec Roman, sculpteur tout comme elle, ils avaient d'abord envisagé d'installer leur atelier dans le garage. C'était avant de découvrir une porte condamnée, dissimulée derrière de la vigne vierge, à l'arrière de la maison. Ensemble, ils avaient arraché la vigne, impatients de découvrir ce qui se cachait derrière la mystérieuse « porte de derrière ». Les charnières étaient tellement rouillées qu'elles s'étaient brisées. Avec une torche, ils avaient éclairé l'endroit obscur, l'escalier de briques qui y descendait. Il y avait tellement de toiles d'araignées qu'il était inévitable de ne pas s'empêtrer dedans en passant. Cela n'avait pas découragé le jeune couple, même si Judith avait eu quelques frissons d'effroi. Il n'y avait rien là-dessous, rien que des murs, des étagères où restaient quelques conserves, un gros tas de charbon et un vieux balai comme ceux que chevauchent les sorcières. Il avait sans doute longtemps servi à balayer le sol de terre battue car il ne restait plus beaucoup de paille dessus. Judith et Roman s'étaient regardés, ils avaient échangé un sourire complice puis s'étaient jetés dans les bras l'un de l'autre en criant : « C'est notre atelier ! » Les étagères étaient encore en très bon état, faites de bois de chêne et solidement fixées au mur par de grosses ferrures piquées de rouille. Cet endroit était parfait pour stocker l'argile et la sculpter. Les murs étaient sains, signe qu'il n'y avait pas trop d'humidité, mais la lumière du jour n'y entrait pas. Alors Roman avait décidé qu'il percerait quelques soupiraux si la chose était possible. Judith avait passé des jours à nettoyer et aménager l'atelier tandis que Roman s'occupait des soupiraux après avoir demandé conseil à un ami artisan en bâtiment. Il fallait faire les choses dans les règles de l'art pour ne pas voir s'écrouler la maison. Tandis que Judith, après avoir épinglé au mur une dizaine de

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