Les 100 km de côtes sauvages de Big Sur, en Californie, avec ses montagnes et falaises qui se précipitent dans le Pacifique ainsi que ses innombrables plages et criques, n'ont pas d'équivalent en France. Inutile donc de chercher à copier Ansel Adams. Mais rien n'empêche de s'en inspirer. Et les 5 500 km de côtes françaises continentales ne manquent pas d'atouts, comme la plage de la Milady, à Biarritz, où sable et rochers sont chahutés par les vagues, et sur laquelle nous avons jeté notre dévolu. Pour saisir ce ballet aquatique, la préparation est multiple et commence par le repérage. Il faut guetter la mer. À marée haute, l'eau recouvre la plage à l'endroit où les rochers sont les plus pittoresques. À marée basse, l'eau se retire trop loin. Ensuite, les vagues ne doivent être ni trop fortes ni
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°391 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus