Une boîte mécanique, rien de tel pour mettre de bonne humeur. Même dans les embouteillages de la capitale, il suffit de savoir débrayer et jouer du poignet pour découvrir une voiture étonnamment docile, sans mouiller son polo. Arrivé à domicile, alors que je me gare, un jeune accourt vers l'Emira pour l'admirer, séduit par la sonorité du « Vi-Six ». C'est toujours réconfortant de voir que la relève des passionnés est assurée ! Le lendemain matin, je passe chez nos amis de DM Performance pour le traditionnel test de capacité pulmonaire. Pouvant encaisser 1 200 ch par essieu, le banc rigole en mesurant 369,6 ch pour 406 annoncés. Et ce, malgré tous les efforts de Julien, le technicien, qui a ajouté un gros ventilateur pour essayer de récupérer quelques chevaux du V6 Toyota. Item sans titre Du pur bon goût Dans la foulée, nous parvenons à caser le matériel de Greg, notre photographe, et quelques bagages sans trop de difficultés, dans le petit coffre et au dos des sièges. L'occasion d'admirer une ligne aussi élégante que pure. Un gabarit raisonnable, de belles proportions et surtout des formes harmonieuses, offrant un judicieux compromis entre classicisme et modernité. Et plus encore, aucun effet de manche inutile ni appendice disgracieux. Bref, du pur bon goût à l'opposé de certains modèles contemporains bling-bling. Cette Emira fait l'unanimité côté design extérieur, et l'habitacle
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto n°772 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus