Simon Newton, ingénieur de son état, occupe le poste de directeur des performances chez Aston Martin. C'est le patron des prestations au volant, en quelque sorte. Il nous explique : « Mon travail porte sur le caractère de nos voitures, ce qui façonne leur tempérament : principalement leur bruit et leurs sensations de conduite. » D'autant plus crucial, dans le cas présent, que le suffixe « S » est un marqueur important à Gaydon. Son utilisation, qui remonte à 1953 avec la DB3 S, jalonne régulièrement les modèles de la marque. Item sans titre Et peu importe si les mauvaises langues disent qu'il a pour objectif premier de rebooster les chiffres de vente d'une gamme qui s'essouffle. Dans les faits, les changements ne sont pas qu'esthétiques. L'ami Simon poursuit : « Nous avons modifié le moteur, le châssis ainsi qu'un certain nombre d'éléments. » La partie visible de l'iceberg est un pic à 700 ch. Pour ceux qui auraient loupé l'épisode précédent, rappelons que la DB12 a troqué le V12 de la DB11 qu'elle a remplacé par le V8 biturbo 4 litres d'origine AMG. Un monstre de couple, comme
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