À quelques jours de son édition 2026, dont le tableau principal se disputera du 24 mai au 7 juin Porte d'Auteuil, Roland-Garros s'apprête à franchir un nouveau cap économique. Après avoir généré 395 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025, le Grand Chelem parisien vise désormais plus de 400 millions d'euros, selon son directeur général Stéphane Morel. Une progression qui confirme le poids central du tournoi dans l'économie de la Fédération française de tennis, dont il représente 87 % du budget, mais aussi la solidité d'un modèle construit sur plusieurs piliers : droits médias, sponsoring, hospitalité, billetterie, merchandising et exploitation internationale de la marque. Item sans titre Roland-Garros n'a pas besoin d'une rupture spectaculaire pour changer de dimension. L'édition 2026 raconte plutôt une montée en puissance méthodique : plus de revenus, plus de jours exploités, plus de contenus, plus d'expériences, mais une marque tenue serrée. C'est toute la singularité du Grand Chelem parisien dans un marché sportif où la croissance s'accompagne souvent d'une extension rapide des inventaires, des catégories partenaires et des prises de parole commerciales. À Porte d'Auteuil, la ligne est plus prudente, plus sélective, mais clairement ambitieuse. Le tournoi a atteint 395 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025. En 2026, il devrait dépasser la barre des 400 millions d'euros. « Nous sommes confiants sur le fait que le chiffre d'affaires dépassera les 400 millions d'euros », avance Stéphane Morel, directeur général de Roland-Garros, lors d'un échange avec la presse. Le chiffre dit
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