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Top Santé - Le numéro 427 du 4 mars 2026

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La Une de Top Santé n°427 du 04/03/2026

Au sommaire de ce numéro

Top Santé 427 Pour longtemps ou pour un instant

Pour longtemps ou pour un instant

LA CORRECTION ÉPHÉMÈRE « On fait un travail d'ombre et de lumière, comme un contouring », recommande Patrick Lorentz, maquilleur Estée Lauder. Une bosse, c'est du volume, il faut donc l'estomper. « Juste avant la bosse, on applique un produit un ton plus clair que la peau. Même chose au-dessous de la bosse. Sur la bosse en revanche, on pose un produit une teinte plus foncée que la carnation », préconise l'expert. Son conseil ? Surtout pas de textures brillantes, qui risquent de mettre en valeur le volume. On préfère les crèmes, plus faciles à travailler que les poudres. Le petit truc en plus ? On porte des lunettes, pour

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Top Santé 427 Quand la stigmatisation aggrave la maladie

Quand la stigmatisation aggrave la maladie

Quelle que soit la raison pour laquelle je consulte, mon généraliste finit presque toujours par me faire une leçon de morale sur mon poids, me rappelle que je suis grosse, comme si c'était une révélation ! Aujourd'hui, je préfère éviter d'aller me faire soigner plutôt que de m'exposer à une énième humiliation. » Comme un adulte sur 6 en France (17 % des adultes en 2024, contre 8,5 % en 1997 selon Santé publique France), Marion est atteinte d'obésité. Et elle subit, dans le système de santé, une double peine : celle d'être atteinte d'une maladie chronique complexe et celle de subir une stigmatisation en raison de son poids, qui, dans son cas, l'a poussée à renoncer à certains soins. LES SOIGNANTS, DES HOMMES COMME LES AUTRES Est-ce là un épiphénomène ou la grossophobie s'est-elle

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Top Santé 427 « Une vie satisfaisante est possible »

« Une vie satisfaisante est possible »

Mon humeur varie entre de longues, profondes, phases dépressives, et d'autres, maniaques ou hypomaniaques, infiniment plus courtes, où je déborde d'une énergie malsaine qui me carbonise le cerveau. Dans les moments de stabilité, j'attends avec inquiétude que l'une ou l'autre de ces phases se manifeste. C'est ainsi que Nicolas Demorand décrit son trouble bipolaire dans « Intérieur nuit » (éd. Les Arènes), dans lequel le journaliste de France Inter dévoile sa maladie et raconte son errance thérapeutique, de médecins généralistes en psychanalystes. Comme lui, mais aussi comme notre témoin Lilie, 33 ans et infirmière en addictologie, entre 1 et 5 %, soit entre 1 et 2 millions de personnes, seraient touchés par le trouble bipolaire. Si ces témoignages contribuent à ouvrir la parole, cette maladie psychiatrique chronique souffre encore de nombreuses idées reçues. Mais surtout, d'un délai de diagnostic bien trop long - et préjudiciable aux patients. UNE ALTERNANCE DE PHASES Le trouble bipolaire se définit par des troubles de l'humeur manifestés par des phases

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Top Santé 427 Pourquoi sommes-nous accros ?

Pourquoi sommes-nous accros ?

En 2020-2021, dans un Caddie moyen de supermarché, les aliments ultra transformés totalisaient 62 % du total calorique du panier*. Ces produits trop sucrés, trop salés et trop gras représentent aujourd'hui 80 % des produits du rayon alimentation des grandes surfaces** et 35 % de la ration calorique quotidienne des adultes***. Ils augmentent les risques de surpoids, mais aussi de diabète de type 2, d'hypertension et de stéatose hépatique, de cancers et de dépression, ils devraient pourtant être limités à 15 % maximum de notre ration énergétique (soit 2 produits maximum par jour). Pourtant… ils maîtrisent l'art de nous faire déraper, de nous rendre « accros » et de nous pousser à une consommation toujours plus importante. Une sensorialité travaillée en laboratoire L'attrait des aliments ultra transformés ne doit rien au hasard : tout est méticuleusement élaboré par l'industrie agroalimentaire pour les rendre hyper attractifs, et nous pousser à les manger en excès, sans même avoir

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Top Santé 427 LES FIBRES : Gardiennes de la ligne et de la santé

LES FIBRES : Gardiennes de la ligne et de la santé

87 % des Français consomment moins de 25 g de fibres par jour. Un chiffre alarmant quand on sait qu'il en faudrait au minimum 30 à 35 g pour bénéficier de leurs effets protecteurs, selon l'Agence nationale

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Top Santé 427 3 ERREURS qui sabotent la perte de poids

3 ERREURS qui sabotent la perte de poids

ERREUR N° 1 : FONCER TÊTE BAISSÉE La tentation est grande, quand on découvre les bienfaits des fibres, de vouloir rattraper des années de carences en quelques jours. Grave erreur. « Le problème majeur, c'est la tolérance », prévient le Dr Nys. Car augmenter trop brutalement ses apports mène inévitablement aux ballonnements, aux gaz, à l'inconfort digestif. Des symptômes qui, au-delà de la gêne, font paradoxalement paraître plus gros et découragent de poursuivre. Le piège est d'autant plus sournois qu'on est « à la frontière avec les FODMAPs », ces glucides fermentescibles

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