J’ai découvert mon diabète de type 2 à la suite d’un choc émotionnel. Pendant huit ans, on me prescrivait des médicaments sans vraiment m’expliquer la maladie. Pire, les soignants me répétaient d’arrêter le sucre, et, même en famille, chaque repas devenait source de jugement et de culpabilité », se souvient Jean-Christophe, 54 ans. Comme lui, de nombreuses personnes vivant avec un diabète se heurtent, chaque jour, aux préjugés qui entourent la maladie. Néfastes et invisibles, ils se manifestent par des paroles maladroites, voire blessantes. Ou des jugements qui s’ancrent dans le temps, se transmettent et finissent par peser lourdement sur le quotidien des patients.Les préjugés peuvent
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Top Santé n°434 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus