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hors-séries - Le numéro 94 du 10 avril 2026

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La Une de hors-séries n°94 du 10/04/2026

Au sommaire de ce numéro

hors-séries 94 Ces hyper-réceptifs qui nous inspirent

Ces hyper-réceptifs qui nous inspirent

Un pianiste assis très bas sur une chaise pliante aux pieds sciés, penché en avant, le visage presque collé aux touches de son instrument… Lancé dans une interprétation d'une fugue de Bach, il ne peut s'empêcher de chantonner en même temps et de lancer parfois des gestes en direction d'un orchestre imaginaire. « Glenn Gould est une personne de Toronto, qui est hélas un peu fou, mais il a un effet hypnotique remarquable au piano », comme le décrit tout jeune un de ses collègues musiciens ! Mais non, le pianiste n'est pas fou, il est juste doté d'une hypersensibilité sensorielle extrême qui passe d'abord par le son. Il perçoit des différences infimes avec une acuité extraordinaire allant quelquefois jusqu'à la douleur. C'est le cas des salles de concert où, parfois, le bruit du public, les déplacements, les toux et l'acoustique imprévisible deviennent de véritables agressions. Pour se protéger de sa sensibilité extrême, Glenn Gould cherche à maîtriser son environnement immédiat : il porte des gants et plusieurs couches de

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hors-séries 94 J'ai testé une séance de respirologie

J'ai testé une séance de respirologie

Lorsqu'un nouveau mot débarque dans l'univers de la santé, notre curiosité se teinte vite de scepticisme. « Respirologie » : une science inconnue ou une formule marketing ? « Une approche intégrative de la fonction respiratoire et un terme déjà employé dans de nombreux pays », rétorque Édouard Stacke. Ce psychosociologue, consultant et coach international est l'un de ceux qui la diffusent en France. « La respirologie s'intéresse à l'utilisation optimale de la respiration pour les bien-portants et à la compréhension de l'être humain par le biais du souffle », poursuit-il. Elle puise ses références dans les pratiques énergétiques, sportives et artistiques, la méditation, le savoir-faire paramédical (kinésithérapie, ostéopathie, etc. ), les techniques de relation d'aide… « Et synthétise sans exclusion les

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hors-séries 94 « Les gens ne savent pas vraiment expirer »

« Les gens ne savent pas vraiment expirer »

On dit que le pranayama est la discipline du souffle. Quelle est votre définition ? P. D. : La traduction littérale de pranayama est « expansion de la respiration ». Le prana, en sanskrit, c'est le souffle vital. Concrètement, il s'agit d'un ensemble de techniques basées sur le contrôle de la respiration, via des rétentions qui finissent par étendre le temps de chaque respiration. Mais si c'était juste un « truc » pour montrer que l'on peut rester longtemps sans respirer, cela n'aurait pas grand intérêt ! Bien sûr, c'est plus que cela. Les premiers textes, datant de plus de cinq mille ans en Inde, font référence à ses bienfaits physiques et psychiques, mais ils l'introduisent surtout comme un moyen de développement spirituel, qui permet de canaliser l'esprit vers un état profond de méditation - quoique cela puisse prendre des années.“Accroître ses expirations suffit à faire disparaître certains symptômes” Quels sont les bienfaits de cette pratique ? P. D.

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hors-séries 94 « L’hypersensibilité est un cadeau »

« L’hypersensibilité est un cadeau »

Il y a toujours eu des femmes et des hommes plus sensibles que d'autres. Pour quelles raisons, selon vous, les hypersensibles devraient se reconnaître comme tels ? F. M. : Quand on ne sait pas qu'on est hypersensible, on se sent honteux, coupable de ses réactions, de ses émotions. On les vit comme des manques, des fautes, des incohérences. On ne voit pas le lien entre les différentes manifestations de son hypersensibilité : on peut se mettre à pleurer en écoutant la radio, réagir très fort à certains sons ou à certaines odeurs. On peut aussi avoir des flashs d'intuition déconcertants. Tant qu'on ne relie pas ces phénomènes, on se dit qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, on se sent bizarre, anormal. Se reconnaître comme hypersensible, c'est comprendre que ces différentes manifestations forment un tout cohérent. C'est le premier pas vers l'acceptation. Comment vous-même avez-vous pris conscience de votre hypersensibilité

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hors-séries 94 Vivre avec une personne sur le qui-vive

Vivre avec une personne sur le qui-vive

Première embûche : la susceptibilité. « La susceptibilité n'est pas un trait de personnalité, nuance d'emblée Nicolas Neveux, psychiatre et psychothérapeute. C'est le jugement de valeur qu'un observateur ou un interlocuteur émet lorsque des réactions ne semblent pas appropriées à la situation. C'est donc une lecture subjective. Les personnes dites susceptibles, elles, ne voient pas les choses sous cet angle : elles prennent mal une réflexion, un regard ou un geste parce qu'elles se sentent attaquées. » Comme tout un chacun, elles ont besoin d'estime. Mais elles le placent un peu n'importe où. « Il y a une inadéquation entre le contexte et la façon dont elles réagissent : elles se rebiffent parce qu'elles croient nécessaire de protéger leur intégrité », constate le spécialiste. La susceptibilité, le plus

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hors-séries 94 « J'ai apprivoisé ma grande porosité »

« J'ai apprivoisé ma grande porosité »

Il est des êtres qui nous émeuvent et nous font avancer. Moi qui suis plutôt abrupte, j'ai été adoucie par chacune de ces rencontres. Quelque chose s'est ouvert, la conscience de ma propre vulnérabilité, la détermination à aider mon deuxième fils à apprivoiser sa sensibilité. Celle-ci est longtemps vécue comme une fragilité avant que la vie ne nous permette d'en comprendre la valeur. C'est ce que m'ont raconté Phil, Sylvain et Emmanuelle, chez qui elle s'exprime de manière différente. Le premier est submergé d'émotion face à la beauté, le deuxième est à fleur de peau, la troisième ressent fortement les ambiances et les êtres qui l'entourent. Laissant ses larmes couler, Phil a évoqué ses parents, qui l'ont toujours mésestimé. Lui qui réussit tout ce qu'il entreprend et a fait

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