Item sans titre Un chaleureux merci à nos agriculteurs ! Outre le fait qu'ils nous nourrissent, ils nous ont réconciliés avec notre R4 ! Non pas que nous étions, Yann et moi, réellement fâchés contre elle, mais… Dès le premier jour, elle nous a imposé pas moins de quatre arrêts pour recharger sa batterie entre Paris et Besançon avec, certes, un petit détour par les ballons d'Alsace pour commencer à immortaliser notre aventure, et s'échapper du ruban autoroutier qui ne l'avantage vraiment pas. 708 km au total : cela ne fait pas de gros relais. Idem le lendemain pour rallier Montélimar : 662 km à notre compteur. Avec le réservoir d'un bon diesel (ou d'une hybride) plein au départ, nous n'aurions pas eu besoin de ravitailler. Certes, cela laisse le loisir de se reposer : c'est même bien au-delà des préconisations des messages de la Prévention routière. Mais le voyage frise vite l'ennui. D'autant que pour grappiller quelques précieux kilomètres à chaque relais, nous n'avons jamais manqué d'enclencher le mode Eco qui bride la puissance, limite la vitesse maxi à 115 km/h et… n'aide pas dame R4 à se montrer sous son meilleur jour. Même à ce régime “au pain sec et à l'eau”, nous n'avons jamais dépassé 190 km avec une charge. Ou plus exactement avec 70 à 80 % de la pleine capacité de la batterie puisqu'en effet, nous n'avons jamais osé vider complètement la batterie et ne rechargions pas à 100 %, excepté lors de nos recharges nocturnes sur des bornes à courant alternatif (AC). D'une part, pour une question de temps (les 20 derniers pour cent sont les plus longs à récupérer, cf. courbe de charge p. 40), de l'autre parce que les charges successives en courant continu ne sont pas les plus recommandées pour préserver la durée de vie de la batterie. Et des recharges, vous l'aurez compris, cher
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