Lorsque l'on acquiert un couteau, le manche compte au minimum pour moitié dans la détermination du choix, dans ce que l'on pourrait considérer comme « l'impulsion d'achat ». Là où la lame assure l'efficience froide, au sens le plus strict, le plus « tranchant » du terme, le manche tient lieu, place et rôle d'interface physique, charnelle pourrait-on dire, entre la main de l'utilisateur et la lame. Au-delà d'être le pragmatique vecteur de la coupe, le manche est le reflet de l'identité de l'arme, vivant, vieillissant au gré des manipulations, des agressions et du temps qui passe… au même titre évidemment que la main de l'homme qui l'a adopté… Item sans titre NATURELS ET AUTHENTIQUES Bois de noyer, d'olivier ou de buis, mais aussi
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