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Nous Deux - Le numéro 4099 du 19 janvier 2026

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La Une de Nous Deux n°4099 du 19/01/2026

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Nous Deux 4099 Famille en crise

Famille en crise



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Nous Deux 4099 Une journée inoubliable

Une journée inoubliable



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Nous Deux 4099 Prix mini, plaisir maxi !

Prix mini, plaisir maxi !

Pour les brochettes : 4 escalopes de poulet - 4 c. à soupe de miel - le jus de ½ citron - 10 ml d'huile d'olive. Pour le velouté : 1 kg de carottes - 2 oignons - 1 gousse d'ail - 500 ml de lait de coco - 2 c. à soupe d'huile d'olive - 1 cube de bouillon de volaille - 2 c. à café de coriandre en poudre - sel, poivre Pour le dressage : 1 oignon nouveau - quelques feuilles de coriandre fraîche - 2 c. à soupe de graines de sésame 1. Préparez le poulet : dans un bol, mélangez le miel avec le jus de citron. Détaillez le poulet en dés et placez-les dans le bol avec la marinade. Mélangez pour bien enrober

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Nous Deux 4099 Rendez-vous avec une inconnue

Rendez-vous avec une inconnue

Ses pas sont timides et incertains mais ses hésitations ne doivent rien au froid intense qui s'est abattu sur le pays depuis quelques jours. En ce mois de janvier, la température est tombée jusqu'à moins 6 degrés sur ce petit village de Normandie peu habitué à un tel climat. Maurice aimerait posséder davantage d'assurance en de telles circonstances. Il n'y parvient pas, malgré de réels efforts sur lui-même. Son esprit bouillonne. Des craintes l'envahissent parce qu'il ignore comment il va être accueilli. Va-t-elle tomber dans ses bras ou l'ignorer ? Va-t-elle lui ouvrir son cœur comme elle le faisait dans ses lettres ou bien se réfugier dans l'oubli ? Près de deux années se sont écoulées depuis leur dernier échange, deux années durant lesquelles quantité d'événements privés ont pu se produire. Catherine aime peut-être un autre homme ou s'est peut-être mariée ! Plus simplement, il est possible qu'elle ne pense plus à lui, cet inconnu d'autrefois, de sa vie passée. Quelque chose explique obligatoirement ces années de silence et Maurice redoute de le découvrir. À quelques mètres de la maison, il hésite encore. Une forme de lâcheté l'incite à renoncer, à faire demi-tour avant qu'il ne soit trop tard et qu'un rejet de la part de Catherine ne lui détruise le cœur et anéantisse les espoirs de son rêve d'avenir à deux. Il ne veut pas perdre ce qui lui reste de sentiments humains mis à mal par l'enfermement. Maurice observe les lieux avec plus d'attention : une ancienne ferme, construction simple et modeste avec un toit de briques dont la cheminée relâche une fumée claire. Elle est entourée d'un jardinet nécessitant pas mal de travail avant d'espérer fruits et légumes pour sa propriétaire. Les volets ont besoin d'une couche de peinture. Il paraît évident à Maurice qu'aucun homme ne demeure là. Cette pensée lui donne le courage d'avancer. Il pousse la barrière de bois de la clôture vétuste, progresse sur une allée de graviers vaguement entretenue, s'apprête à frapper au battant de bois épais, stoppe son geste en apercevant à sa

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Nous Deux 4099 L'agence des espoirs

L'agence des espoirs

L'endroit où je travaille à Paris en vaut bien un autre. Tout ce qui compte, c'est que j'y oublie mon ex, Jérémy, qui m'a culpabilisée sur mon poids pendant cinq ans. Depuis notre séparation, mes journées se ressemblent. Tous les jours à 8 h 30, mon alarme se déclenche. Je retire de ma bouche le chewing-gum à la nicotine pétri par la nuit, je le pose sur ma table de chevet et j'en prends un autre. Mon histoire avec la cigarette a débuté quand j'ai rencontré Jérémy. Pour pallier mes problèmes d'appétit et ressembler à ces jeunes starlettes avec lesquelles il passait son temps à me comparer, je me suis mise à fumer tout le temps. Quand j'ai commencé à bosser à Time Art, une agence de gestion des talents, un peu avant notre séparation, il m'a été impossible de continuer à fumer comme un sapeur-pompier. Du coup, je suis passée aux chewing-gums à la nicotine, ce qui me permet de mâcher mes clopes sans interruption. Désormais, je ne sors plus sans eux. C'est parfait pour restreindre mon apport calorique au cas où je tomberais par hasard sur Jérémy. Je le déteste, mais je rêve de le croiser au détour d'une rue de Paris. Je pourrais ainsi lui offrir l'image d'une fille complètement remise, absolument mince et sublime, un physique de star, et on s'aimerait comme avant… Après avoir enfourné un nouveau chewing-gum, je prends ma douche, je pleure Jérémy, je bois un peu d'eau, et je repleure Jérémy. Ensuite j'arrive à 10 heures, les yeux éclatés, au bureau. Je ravale mes larmes, j'essaie d'effacer de mon esprit le doux visage de Jérémy et je m'assois pile en face d'un autre assistant, Raphaël, fan de Tolstoï, de soupe aux butternuts et d'obscurs films datant de l'époque soviétique. Au moins deux fois par semaine, nous sommes obligés de rejoindre ma cheffe, Marie-Pierre de Terrail, pour déjeuner avec des clients, des agents et autres gens de cinéma. Je n'aime pas manger avec les autres. Si ça ne tenait qu'à moi, je mangerais une feuille de salade en relisant tous les textos

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Nous Deux 4099 Changer de vie

Changer de vie

Leur bande d'amis était déjà entrée à la Piscine quand Klaus et Greta traversèrent le jardin, après avoir garé leur voiture dans ce quartier excentré de Berlin. Les lieux avaient en effet été une piscine, construite dans les années 1930, en pleine période de l'Art déco. Des tribunes permettaient autrefois d'admirer les prouesses des nageurs et la plastique des nageuses, on se retrouvait dans des salons de thé ou dans le jardin aussi raffiné que la piscine. Épargnée par les bombes pendant la guerre mais délaissée ensuite, elle avait été sauvée par un groupe de mécènes amoureux de son architecture. Après des années d'abandon, elle était devenue un de ces lieux improbables, usines désaffectées, monuments détournés, que prisait la jeunesse branchée. À la Piscine, les spectacles et les expositions avaient remplacé les nageurs. On festoyait dans l'ancien bassin, on s'y mariait, dans des lumières étranges qui donnaient du rêve en plus à l'événement. Justement, Greta travaillait dans l'évènementiel et organisait des salons ou des fêtes : elle était une habituée de la Piscine. Klaus la fréquentait moins mais son agence de change l'avait aussi utilisée pour des rencontres de promotion. C'est ainsi qu'il avait fait la connaissance de Greta, qu'ils avaient découvert qu'ils avaient les mêmes goûts, le même attachement à la vie berlinoise dont ils aimaient le côté foldingue, les petites foulées dans le parc de Tiegarden, les films de Woody Allen et le surréalisme. Ils n'avaient pas aussitôt couché ensemble. À 30 ans, ils se méfiaient des élans spontanés qui aboutissent souvent à de pénibles désillusions. Ils étaient simplement restés ensemble, un soir, après un dîner chez des amis communs. Comme d'habitude, leur trajet longeait la façade d'un hôtel du quartier de Kreuzberg qui leur avait toujours paru d'un charme ineffable ; ce soir-là, ils hésitèrent puis : - Si on allait voir l'intérieur ? Un réceptionniste leva les yeux de son journal, dans un décor qui ressemblait à celui de la Piscine. Spontanément, Greta demanda une chambre. Ils avaient passé la nuit à s'aimer. C'était fou d'être

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