L'arthrose a longtemps été considérée comme une dégradation, une usure purement mécanique liée au vieillissement et à des microtraumatismes, rappelle le Pr Marie-Christophe Boissier, rhumatologue et chercheur. Aujourd'hui, on considère qu'une certaine inflammation de bas grade (sans symptôme) joue un rôle dans l'évolution de la maladie. ” Lorsque le cartilage est dégradé et l'articulation abîmée, les nerfs sont stimulés et transmettent alors un signal à l'origine de la douleur. Dans un premier temps, en cas de crise arthrosique, le rhumatologue peut prescrire un gel anti-inflammatoire à appliquer deux fois par jour sur l'articulation douloureuse (doigts, genoux…), des applications locales de dérivés de la capsaïcine, du paracétamol ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l'ibuprofène, le kétoprofène, le diclofénac, le
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